Conduite accompagnée ou supervisée ?

Si les formations à la conduite des automobiles connues sous les noms de conduite accompagnée et conduite supervisée sont parfois confondues par les candidats, c’est parce qu’elles possèdent de nombreux points communs. Néanmoins, elles possèdent l’une comme l’autre un certain nombre de spécificités permettant ainsi aux jeunes conducteurs de choisir l’une de ces formations à la place de l’autre.

AU SOMMAIRE :

Macaron de conduite accompagnee et voiture miniature

Les éléments communs entre conduite supervisée et conduite accompagnée

Si certains candidats se formant en vue de décrocher leur examen pratique du permis de conduire peuvent confondre la conduite supervisée avec la conduite accompagnée, c’est en grande partie lié au fait que ces deux formes d’enseignement de la conduite sont basées sur un socle commun défini par la réussite au Code de la route, le suivi d’une formation initiale en auto-école ainsi que le choix d’un ou de plusieurs accompagnateurs dont le profil doit être irréprochable.

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L’obtention de l’examen du Code de la route

Avant de pouvoir débuter leur apprentissage en conduite accompagnée ou supervisée, tous les candidats doivent suivre suffisamment de cours de code et terminer suffisamment de séries de code afin de décrocher l’examen théorique. Il s’agit d’un QCM comportant 40 questions, et que les candidats pourront valider en obtenant au moins 35 bonnes réponses. Une fois que l’apprenti conducteur aura reçu une mention “favorable” à cette épreuve, son Code de la route restera valable pendant 5 ans.

Revisions du code de la route sur un smartphone

Le suivi de la formation en auto-école et l’attestation de fin de formation initiale

En plus de leur réussite à l’épreuve théorique, les candidats à la conduite supervisée ou à la conduite accompagnée doivent réaliser une première formation à la conduite des véhicules. Cet enseignement se compose d’au moins 20 heures de conduite suivis auprès d’une auto-école et dispensés par un enseignant diplômé. Une fois que l’enseignant estimera que le candidat possède l'ensemble des compétences nécessaires pour débuter les différentes formes d’apprentissage impliquant la présence d’un accompagnateur, il remettra au candidat une attestation de fin de formation.

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Un accompagnateur expérimenté et sans annulation de permis

Enfin, parmi les autres points communs existant entre conduite accompagnée et conduite supervisée, il est important de mettre en avant le rôle du superviseur. Peu importe le type de formation choisie, l’accompagnateur devra avoir obtenu son permis de conduire depuis au moins 5 ans et ne pas avoir fait l’objet d’une annulation ou d’une suspension de son permis de conduire durant les 5 années précédentes.

De plus, c’est le superviseur qui devra faire parvenir une demande d’extension de garantie à son assureur afin de pouvoir dispenser la méthode d’enseignement choisie à un jeune candidat.

Apprentie conductrice se formant en AAC

Les différences entre apprentissage anticipé de la conduite et conduite supervisée

Si ces deux formes d’enseignement de la conduite des automobiles comportent de très nombreux éléments en commun, celles-ci ne sont pas exemptes de différences, liées notamment à l’âge à partir duquel les apprentis peuvent débuter leur apprentissage, à leur déroulement ainsi qu’aux avantages qu’offrent ces deux formes apprentissages une fois que les candidats auront décroché leur examen pratique.

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Les différences liées à l’âge des candidats 

La principale différence qu’il est possible de relever entre conduite accompagnée et conduite supervisée vient de l’âge à partir duquel les apprentis peuvent débuter leur formation. En effet, si l’accès à l’apprentissage anticipé de la conduite peut se faire dès 15 ans, les candidats souhaitant poursuivre une partie de cet enseignement par le biais de la conduite supervisée devront attendre d’avoir atteint leurs 18 ans avant de pouvoir suivre les conseils de leur superviseur.

Jeune conductrice presentant ses cles et son macaron de conduite accompagnee

Les différences liées au déroulement des deux formations

Une autre différence existant entre l’AAC et la conduite supervisée est directement liée aux objectifs que doivent poursuivre les candidats durant ces deux formations gérées par leur accompagnateur. Si dans le cadre de la conduite accompagnée le candidat doit circuler sur une distance de 3 000 kilomètres pendant au minimum un an, la conduite est nettement plus libre puisqu’aucune durée minimale ni aucune distance à parcourir n’est imposée au candidat. Celui-ci est alors libre de gérer son apprentissage avec son superviseur de manière à s’améliorer tout en conservant les acquis issus de sa formation initiale.

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Les différences après l’obtention de l’examen pratique

Enfin, l’une des différences les plus importantes entre ces deux formations apparaît une fois le permis de conduire en poche. En effet, alors que les jeunes conducteurs ayant suivi l’AAC verront leur période probatoire être réduite à deux ans et pourront payer moins cher leur contrat d’assurance auto jeune conducteur lorsqu’ils commenceront à conduire en toute autonomie, les candidats ayant choisi de se former par le biais de la conduite supervisée devront suivre une période probatoire de trois ans, et devront également payer entièrement leur surprime.