ZAAC : zone d’accumulation d’accidents corporels

L’abréviation ZAAC signifie Zone d’Accumulation d’Accidents Corporels. Ces zones peuvent aussi être appelées points noirs, car ce sont des sections de route où un nombre très élevé d’accidents corporels ont lieu. Créé dans les années 1960, ce concept a surgi en réponse à la croissance du trafic routier, mal adapté aux routes de l’époque.

AU SOMMAIRE :

Voiture abimée

Pourquoi créer des ZAAC  ?

La création des ZAAC sert à déterminer quels endroits nécessitent des investissements d’aménagement routier, afin de faire baisser le nombre d’accidents dans ces mêmes zones. La France a mené plusieurs campagnes de ce genre sur les routes nationales, jusqu’aux années 1990 où la politique de traitement des zaac est interrompue, sous prétexte que toutes les zones avaient déjà été traitées. En 1995, la politique de traitement de la sécurité des infrastructures est reprise par la direction des routes et est légèrement modifiée : les zaac évoluent et c’est la notion de sécurité sur les itinéraires qui est traitée, plutôt que de délimiter des zones géographiques ponctuelles.

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Quels indicateurs sont utilisés pour la créations des ZAAC ? 

A l’époque, pour identifier les points noirs, on regardait les zones de 500 mètres détenant au moins dix accidents corporels sur une période de cinq ans. Au total, plus de 1000 points noirs avaient été identifiés et traités à l’époque. L’indicateur principal utilisé pour délimiter les zaac est donc le taux d’accidents corporels. 

Dans les années 1990, les sections d’itinéraires retenues étaient celles dont le taux d’accidents corporels était trois fois plus élevé que le taux de référence national.