Fourrière : comment récupérer votre véhicule rapidement ?

Votre voiture a disparu et vous craignez des frais qui s’ajoutent chaque jour. Ce guide vous montre comment confirmer la mise en fourrière de votre véhicule, qui appeler — police municipale ou Police nationale —, quels documents présenter au service de fourrière, combien coûte la sortie selon votre ville, et ce que prévoit le code de la route. Bénéfices concrets : récupération plus rapide et économies sur la garde. Pour commencer, vérifiez si votre voiture est bien en fourrière et où obtenir l’information officielle.

Curtis Bassy

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Curtis Bassy
Sommaire

TL;DR:

  • Vérifiez en ligne sur site de mairie/préfecture ou appelez Police nationale au 17; agissez vite pour limiter les frais.
  • Pour la sortie, mainlevée obligatoire puis carte grise, permis, assurance; remorquage si assurance ou contrôle technique non valides.
  • Frais: opérations + garde par jour; tout jour entamé est dû; tarifs fixés par arrêté préfectoral selon la ville.
  • Délais: 45 jours pour récupérer le véhicule; 10 jours avant destruction/cession si faible valeur ou hors d’usage.
  • Contestation: procureur sous 5 jours ouvrables; PV sous 45 jours via ANTAI/OMP; tribunal administratif sous 2 mois.

Comment savoir si votre voiture est en fourrière ?

Où vérifier en ligne et par téléphone ?

Pour vérifier rapidement, commencez en ligne. Rendez-vous sur le site de votre mairie, de votre métropole ou de la préfecture, puis recherchez « fourrière » ou « véhicule enlevé ». Dans de nombreuses grandes villes, un outil permet de saisir votre immatriculation pour savoir si votre voiture a été mise en fourrière et dans quel parc elle se trouve. À défaut, utilisez l’annuaire de Service‑Public.fr pour trouver les coordonnées de la fourrière, de la police municipale ou du commissariat compétent. Par téléphone, le plus simple est d’appeler la police. Composez le 17 pour confirmer l’enlèvement et obtenir l’adresse de la fourrière, ou contactez directement la police municipale, le commissariat ou la gendarmerie de votre secteur. Gardez sous la main votre plaque d’immatriculation, la marque et le modèle du véhicule, et une pièce d’identité. Plus vous vérifiez tôt, plus vous limitez les frais de garde.

Police nationale ou municipale : qui appeler selon la ville ?

Le bon interlocuteur dépend de l’organisation locale. Dans les grandes villes dotées d’une police municipale, contactez d’abord la Police municipale : elle centralise la plupart des enlèvements pour stationnement gênant et peut vous confirmer la mise en fourrière et l’adresse précise où récupérer votre véhicule. À Paris, et plus largement dans les métropoles où la Police nationale gère ces opérations, joignez le commissariat compétent ou le service fourrière rattaché à la préfecture. Dans les communes sans police municipale, appelez la Gendarmerie nationale de votre secteur. Préparez votre immatriculation, la marque et le modèle, ainsi que le lieu et l’heure approximative de stationnement : ces informations permettent d’identifier rapidement l’enlèvement et de vous indiquer la fourrière, les horaires d’accueil et les documents à présenter. En complément, certaines villes proposent un téléservice officiel pour vérifier en ligne si un véhicule a été mis en fourrière à partir de sa plaque — pratique pour gagner du temps avant d’appeler.

Comment identifier la fourrière par code postal et ville ?

Pour retrouver la fourrière à partir d’un code postal et d’une ville, partez du lieu exact d’enlèvement. C’est le lieu qui détermine la fourrière, pas votre adresse. Avec ce code postal, utilisez le téléservice officiel de Service‑Public pour identifier la fourrière compétente en renseignant l’immatriculation et la commune. En parallèle, contactez la police municipale, le commissariat ou la gendarmerie de la ville correspondant au code postal. Ils consultent la main courante des enlèvements et vous donnent le nom, l’adresse, le téléphone et les horaires de la fourrière. Vous pouvez aussi vérifier l’annuaire des fourrières agréées sur le site de la mairie ou de la préfecture du département, souvent classé par ville et code postal. Ayez à portée de main votre numéro d’immatriculation, la marque du véhicule et le créneau estimé de l’enlèvement pour accélérer la recherche.

Quelles sont les étapes immédiates pour la sortie de fourrière ?

Quels documents présenter au service de fourrière ?

Pour récupérer votre véhicule, présentez au guichet de la fourrière l’ordre de sortie, la mainlevée, délivré par le commissariat ou la gendarmerie, ainsi qu’une pièce d’identité en cours de validité. Apportez aussi la carte grise originale, appelée certificat d’immatriculation, votre permis de conduire et une attestation d’assurance à jour. Si vous n’êtes pas le titulaire, préparez une procuration signée et la copie de la pièce d’identité du propriétaire. En cas de carte grise perdue, volée ou en cours de changement, un certificat provisoire d’immatriculation ou le récépissé de déclaration est accepté. Si l’assurance n’est pas valide ou si le contrôle technique exigible n’est pas à jour, vous ne pourrez pas repartir par la route. Prévoyez alors un remorquage. Vérifiez enfin les moyens de paiement acceptés pour régler les frais d’enlèvement, de garde et de procédure. Conservez tous les justificatifs remis. Ils pourront vous servir en cas de contestation ou pour votre assureur.

Faut-il une autorisation de sortie délivrée par la police ?

Oui, dans la grande majorité des cas, vous devez obtenir une autorisation de sortie (mainlevée) délivrée par la police ou la gendarmerie avant de récupérer un véhicule placé en fourrière. Cette mainlevée s’obtient au commissariat ou à la brigade indiqués sur l’avis de mise en fourrière, sur présentation des pièces obligatoires : carte grise, permis de conduire, attestation d’assurance valide et, si nécessaire, contrôle technique à jour. En l’absence d’un de ces documents, l’autorisation peut être refusée ou limitée (par exemple, sortie uniquement par dépanneuse jusqu’à un centre de contrôle technique ou votre domicile). Avec la mainlevée, vous vous présentez ensuite à la fourrière pour régler les frais d’enlèvement et de garde et reprendre le véhicule ; l’éventuelle contravention liée à l’infraction se règle séparément. Vérifiez les horaires et les modalités locales avant de vous déplacer, certaines communes proposant une délivrance 24/7 via un poste de police ou une transmission directe à la fourrière.

Combien coûtent les frais de mise en fourrière ?

Quels frais par jour et par opération ?

Les frais de fourrière se décomposent en deux catégories. D’abord les frais par opération, facturés une seule fois. Ils couvrent les opérations préalables comme le constat et l’éventuelle immobilisation, l’enlèvement par dépanneuse et la mise en dépôt. Une expertise peut aussi s’ajouter après un certain délai ou si le véhicule est endommagé. Ensuite viennent les frais par jour, appelés frais de garde, calculés par tranche de 24 heures entamée à partir de l’entrée au parc. Tout jour entamé est dû, ce qui rend le temps de récupération décisif pour limiter la facture. Les montants exacts sont fixés par arrêté préfectoral et varient selon la ville, le type de véhicule et parfois l’horaire d’intervention. Consultez le barème officiel affiché à la fourrière ou sur le site de votre préfecture et demandez un décompte détaillé avant de payer. Récupérez votre véhicule dès que possible pour éviter d’accumuler des jours de garde.

Les tarifs varient-ils selon la ville ?

Oui, les frais de mise en fourrière peuvent varier selon la ville, mais toujours dans un cadre national. L’État fixe des plafonds et chaque préfecture détermine localement les montants applicables par arrêté préfectoral : frais d’enlèvement, opérations préalables (immobilisation, déplacement du véhicule), garde journalière, éventuelle expertise. Dans les grandes métropoles, où les coûts d’intervention et de stockage sont plus élevés, les tarifs sont souvent supérieurs à ceux pratiqués dans des villes plus petites ; des différences existent aussi en outre-mer. Pour connaître le tarif exact qui s’applique à votre situation, consultez l’arrêté préfectoral de votre département ou la rubrique “fourrière” du site de votre mairie, où les grilles sont publiées et mises à jour.

Bon à savoir : le décompte de la garde se fait par périodes de 24 heures à partir de l’entrée en fourrière, donc un retrait rapide limite la facture. Des majorations peuvent s’appliquer pour certains véhicules (deux‑roues, utilitaires) ou en cas d’intervention technique particulière.

Quels délais et horaires pour la sortie de fourrière ?

Peut-on récupérer un véhicule le week-end ou jour férié ?

Oui, il est souvent possible de récupérer un véhicule en fourrière le week-end ou un jour férié, mais les horaires sont généralement réduits et varient selon les villes. Avant de vous déplacer, appelez la fourrière concernée ou la police municipale pour connaître l’ouverture du parc et la procédure de mainlevée. Dans de nombreuses communes, la mainlevée s’obtient au commissariat ou à la gendarmerie, avec un service de permanence les soirs, week-ends et jours fériés ; prévoyez toutefois des délais d’attente. Présentez les documents indispensables : pièce d’identité, permis de conduire, carte grise (ou justificatif de propriété), attestation d’assurance et, si nécessaire, contrôle technique valide ; si vous n’êtes pas titulaire de la carte grise, une procuration et la copie de sa pièce d’identité seront demandées. Vérifiez aussi les moyens de paiement acceptés. Enfin, gardez en tête que les frais de gardiennage courent chaque jour, y compris le samedi, le dimanche et les jours fériés : plus vous agissez vite, moins la facture augmente.

Combien de jours avant vente ou destruction du véhicule ?

Après une mise en fourrière, l’administration vous adresse une notification, le plus souvent par lettre recommandée. À partir de cette date, vous disposez en principe de 45 jours pour récupérer votre véhicule. Passé ce délai, s’il a une valeur suffisante, il peut être vendu par les Domaines. S’il est jugé de faible valeur ou classé hors d’usage, le délai peut être ramené à 10 jours avant destruction ou cession. Dans certains cas particuliers, par exemple lorsque le propriétaire n’est pas identifié ou que le véhicule présente un danger, la décision peut intervenir plus tôt. Pour éviter toute mauvaise surprise, contactez la fourrière dès que possible et demandez le délai applicable à votre dossier. Chaque jour compte : des frais de garde s’ajoutent et rapprochent l’échéance. Munissez-vous de votre carte grise, d’une assurance valide et du paiement des frais pour obtenir l’autorisation de sortie, appelée mainlevée, et récupérer le véhicule dans les temps.

Quels documents obligatoires pour récupérer un véhicule ?

Carte grise, permis, assurance : que présenter ?

Pour sortir votre véhicule de la fourrière, on vous demandera trois justificatifs essentiels. La carte grise du véhicule, à votre nom, ou un justificatif en cas de changement récent de propriétaire : certificat provisoire d’immatriculation, accusé d’enregistrement ou certificat de cession accompagné du coupon détachable. Votre permis de conduire en cours de validité, correspondant à la catégorie du véhicule. Et une preuve d’assurance en cours de validité, par exemple une attestation délivrée par votre assureur. Ces pièces prouvent que vous êtes autorisé à reprendre la route dans les règles. Gardez-les au format papier ou numérique, lisibles, et présentez-les au service de police pour la mainlevée puis à la fourrière. Si vous n’êtes pas le titulaire de la carte grise, ajoutez une procuration signée et la copie d’une pièce d’identité du propriétaire. En l’absence d’un de ces documents, la restitution peut être refusée ou différée, avec des frais qui continuent de courir.

Véhicule de location ou de société : quelles particularités ?

Pour un véhicule de location ou de société, la récupération en fourrière impose quelques pièces supplémentaires et des autorisations claires. Prévoyez votre pièce d’identité, votre permis de conduire, une attestation d’assurance valide et le certificat d’immatriculation du véhicule, souvent fourni en copie par le loueur. Pour une location, munissez-vous du contrat mentionnant votre nom comme conducteur. Si le contrat ne suffit pas, demandez au loueur une autorisation écrite de retrait, idéalement accompagnée d’un contact ou d’un cachet de l’agence. Pour un véhicule de société, présentez une attestation de l’employeur vous autorisant à retirer le véhicule, une copie récente du Kbis de l’entreprise et, si demandé, la copie de la pièce d’identité du signataire. Si une tierce personne se déplace à votre place, prévoyez un mandat de l’employeur ou du loueur et la copie de sa pièce d’identité. Anticipez en appelant la fourrière et le loueur ou votre service flotte pour vérifier les justificatifs acceptés et gagner du temps sur place.

Quelles infractions entraînent une mise en fourrière selon le code de la route ?

Stationnement gênant, dangereux, abusif : quelles différences ?

Le code de la route distingue trois situations. Le stationnement gênant entrave la circulation ou l’accès des autres usagers sans créer un risque immédiat. C’est le cas d’un véhicule en double file, devant une sortie de garage ou immobilisé sur une zone de livraison pendant ses horaires. Le stationnement dangereux, lui, met directement en péril la sécurité. Il survient quand le véhicule réduit fortement la visibilité ou la marge de manœuvre des autres, par exemple à l’approche d’une intersection, dans un virage, au sommet d’une côte ou sur la bande d’arrêt d’urgence hors situation d’urgence. Enfin, le stationnement abusif concerne une occupation trop longue d’un même emplacement, au-delà de la durée maximale autorisée localement, ou lorsqu’un véhicule reste immobile plusieurs jours sans bouger. En pratique, un stationnement dangereux peut conduire très rapidement à une mise en fourrière. Un stationnement gênant ou abusif peut aussi y mener, selon le contexte et la décision de l’autorité, notamment si l’évacuation est nécessaire pour rétablir la circulation.

Alcool, vitesse, défaut d’assurance : quels cas précis ?

Conduite sous alcool ou stupéfiants : en cas de test positif au‑delà des seuils légaux (0,50 g/L de sang ou 0,25 mg/L d’air expiré ; 0,20 g/L pour les jeunes conducteurs), ou en cas de refus de se soumettre aux vérifications, les forces de l’ordre peuvent immobiliser le véhicule et le placer en fourrière, notamment s’il n’existe pas de conducteur sobre et assuré pour le récupérer. Vitesse : un grand excès d’au moins 50 km/h au‑dessus de la limite autorisée expose à une rétention immédiate du permis et à la mise en fourrière du véhicule. Défaut d’assurance : circuler sans assurance constitue un délit et entraîne l’immobilisation puis la fourrière jusqu’à présentation d’une attestation valide ou organisation d’un convoyage autorisé. Dans tous ces cas, la fourrière est une mesure de sécurité décidée par l’agent ; le véhicule est restitué après levée de l’immobilisation et règlement des frais (dépannage, garde). L’agent apprécie aussi le danger immédiat et les garanties présentées avant d’ordonner le remorquage.

Deux-roues et utilitaires : quelles règles spécifiques ?

Deux-roues motorisés et utilitaires sont soumis aux mêmes motifs de mise en fourrière que les voitures, avec quelques points d’attention à connaître. Pour les scooters et motos, l’enlèvement est fréquent en cas de stationnement gênant, très gênant ou dangereux (trottoirs, pistes cyclables, passages piétons, places PMR, bouches d’incendie), mais aussi en cas de défaut d’assurance, d’immatriculation ou de plaque illisible/non conforme. Côté utilitaires, la fourrière peut tomber pour double file prolongée, occupation abusive d’une zone de livraison, arrêt en voie de bus ou entrave à la circulation. En cas de chargement surdimensionné, mal arrimé ou de surcharge, l’agent peut immobiliser le véhicule et ordonner la mise en fourrière si la situation ne peut pas être régularisée sur place. Dans tous les cas, vérifiez la signalisation locale, libérez immédiatement l’emplacement si l’agent vous le demande et gardez vos documents à jour : cela évite l’enlèvement et les frais qui l’accompagnent.

Comment contester une mise en fourrière ?

Quels motifs recevables et preuves à fournir ?

Vous pouvez contester si la mesure est entachée d’erreur ou de vice de procédure, si la signalisation n’était pas conforme ou visible, si l’enlèvement était disproportionné au regard de l’infraction, ou encore si vous vous êtes présenté avant le départ du dépanneur et qu’on ne vous a pas restitué le véhicule. Constituez un dossier clair. Récupérez la copie du procès-verbal, la fiche descriptive et l’inventaire établis lors de l’enlèvement. Ajoutez des photos datées du lieu, en plan large et en gros plan des panneaux, ainsi que du marquage au sol. Joignez tout justificatif utile : ticket d’horodateur ou reçu d’application, attestation du garagiste en cas de panne, certificat d’assurance et contrôle technique en cours à la date des faits, carte mobilité inclusion si vous bénéficiez d’un droit au stationnement, déclaration de vol le cas échéant. Des témoignages écrits avec coordonnées renforcent votre dossier. Classez les pièces, numérotez-les et expliquez en quelques lignes pourquoi la fourrière n’était pas justifiée, en renvoyant à chaque preuve.

Quel tribunal saisir et dans quels délais ?

Pour contester la mise en fourrière elle-même, vous devez saisir le procureur de la République près le tribunal judiciaire du lieu de l’enlèvement, par courrier recommandé avec accusé de réception, dans les 5 jours ouvrables suivant la notification ou la récupération du véhicule. Joignez la copie de l’avis de fourrière, du procès-verbal et tous justificatifs (photos, témoignages, documents prouvant l’absence d’infraction). Le procureur peut ordonner la mainlevée et le remboursement des frais si la procédure est irrégulière. Si vous contestez l’infraction à l’origine (ex. stationnement gênant ou très gênant), utilisez la procédure de contestation du PV sous 45 jours via l’ANTAI/OMP, ce qui peut vous conduire devant le tribunal de police. Enfin, pour contester la légalité de la mesure ou demander réparation contre l’autorité publique, vous pouvez saisir le tribunal administratif dans un délai de 2 mois, avec la possibilité d’un référé-suspension en cas d’urgence. Dans tous les cas, agissez vite et conservez toutes les preuves, car des délais dépassés rendent le recours irrecevable.

Modèle de courrier fondé sur le code de la route et Service-Public.fr ?

Pour vous faire gagner du temps et sécuriser votre démarche, nous proposons un générateur de courrier interactif qui produit une lettre de contestation conforme au Code de la route et alignée avec la fiche Service‑Public.fr sur la mise en fourrière. Vous renseignez votre situation (motif contesté, date et lieu, immatriculation, pièces justificatives) et l’outil compose automatiquement un courrier structuré : rappel des faits, références juridiques pertinentes, demande de mainlevée ou de remboursement des frais indus, destinataire compétent (officier du ministère public, préfecture/commissariat), mentions pour l’envoi en recommandé. Vous obtenez une version prête à l’envoi (PDF/DOC) et une check‑list des pièces à joindre (PV ou avis, photos, facture de fourrière, attestation d’assurance, mandat si besoin). C’est utile pour éviter les formulations floues, respecter les mentions obligatoires et intégrer les éléments attendus par l’administration, sans vous perdre dans le vocabulaire juridique. Un rappel des délais indicatifs et un modèle d’e‑mail d’accompagnement sont inclus. [Module : générateur interactif de courrier – mise en fourrière]

Quelles obligations du service de fourrière et vos droits ?

Inventaire, état des lieux, information au propriétaire : que vérifier ?

Lors de la mise en fourrière, un inventaire et un état des lieux doivent être établis. Vérifiez que la fiche décrit l’état de la carrosserie, des vitrages et des pneus, indique le kilométrage et le niveau de carburant. Elle doit aussi lister les objets et accessoires présents, comme l’autoradio, la roue de secours, un siège enfant ou des documents. Demandez, s’il existe, les photos prises au moment de l’enlèvement. À la restitution, exigez un état des lieux contradictoire avant de payer et de signer. Comparez avec l’inventaire initial, signalez toute différence et inscrivez des réserves sur le document. En cas de désaccord, vous pouvez refuser de signer. Le gardien doit vous informer rapidement du lieu de garde et des frais à prévoir, souvent par courrier recommandé. Demandez la copie de l’ordre d’enlèvement, de la fiche d’inventaire et le détail des frais. Si vous constatez une dégradation ou un objet manquant, prenez des photos, conservez vos justificatifs et envoyez une réclamation écrite à la fourrière et à l’autorité verbalisatrice.

Que faire en cas de dommages sur le véhicule ?

À la restitution, inspectez votre véhicule de tous côtés avant de quitter la fourrière. Photographiez chaque dommage, de près et de loin, et notez l’heure. Demandez à l’agent d’indiquer ces dégradations sur la fiche de sortie avec des réserves précises, puis récupérez une copie. Si un état des lieux a été établi lors de l’enlèvement, demandez-le pour comparer. Réunissez ensuite vos preuves : photos, témoignages, devis ou facture de réparation. Adressez une réclamation écrite au service de fourrière ou à la mairie, par lettre recommandée avec accusé de réception, en mettant en cause l’entreprise de remorquage ou le gardien, responsables du véhicule pendant l’enlèvement et la garde. Demandez l’indemnisation et, si besoin, une expertise. Prévenez votre assurance auto : la garantie dommages ou la protection juridique peut financer l’expertise et vous accompagner dans les démarches. En cas de refus ou de silence prolongé, relancez par écrit, sollicitez une médiation locale et, en dernier recours, saisissez le tribunal compétent selon le montant du préjudice.

Prévenir la fourrière : comment éviter la mise ?

Applications, panneaux, jours de marché : quelles précautions en ville ?

En ville, l’essentiel se joue avant de couper le moteur. Lisez systématiquement les panneaux là où vous vous garez. Cherchez les interdictions temporaires avec dates et horaires. Repérez les mentions jour de marché, nettoyage de voirie, déménagement ou travaux. Vérifiez le marquage au sol. Ligne jaune, zébra, place livraison, PMR, piste cyclable, passage piéton ou arrêt de bus signifient zéro stationnement. Évitez la double file et le trottoir. Appuyez-vous sur les applications de navigation et de stationnement de votre ville. Activez les alertes de fin de ticket et les rappels de zone. Consultez le site ou l’appli de la mairie pour connaître les jours de marché et les opérations de voirie. Si vous laissez la voiture la nuit, revenez jeter un œil le soir ou tôt le matin. Des barrières de police et des panneaux temporaires peuvent être installés entre-temps. Prenez en photo le panneau près de votre place et réglez un minuteur dès que vous vous garez. En zone bleue, posez votre disque et respectez la durée. Ces réflexes simples évitent la mise en fourrière.

Où se garer la nuit et en journée en ville ?

En ville, de jour comme de nuit, évitez la fourrière en choisissant des places clairement matérialisées et signalées. En journée, garez‑vous uniquement sur les cases au marquage blanc. Respectez la zone bleue avec disque. Payez votre stationnement via horodateur ou application et ne dépassez pas la durée. Évitez strictement les emplacements réservés aux livraisons sur leurs plages horaires, aux personnes handicapées, aux bus et aux vélos. Ne vous arrêtez jamais sur un passage piéton, une entrée de garage ou un trottoir. La nuit, privilégiez un parking couvert ou relais quand c’est possible. En voirie, lisez chaque panneau. Repérez un nettoyage nocturne, un jour de marché, des travaux ou une alternance de stationnement. En dehors des plages réservées, certaines aires de livraison deviennent tolérées. Fiez‑vous toujours aux indications locales. N’occupez pas les emplacements de secours ni les bornes réservées. Affichez votre ticket ou lancez la session mobile. Gardez une preuve et déplacez le véhicule avant l’échéance. En cas de doute, consultez le plan de stationnement de votre ville. Quelques minutes de marche coûtent moins cher qu’un enlèvement.

Route nationale, voie rapide, zone résidentielle : quelles règles de stationnement ?

Les règles de stationnement changent selon le type de voie, et les ignorer expose à une mise en fourrière. Sur voie rapide et autoroute, l’arrêt comme le stationnement sont interdits hors aires dédiées ; la bande d’arrêt d’urgence ne s’utilise qu’en cas de panne ou de malaise. Sur une route nationale (hors autoroute), vous pouvez stationner seulement si la signalisation l’autorise et sans gêner la circulation : privilégiez le côté droit, respectez les marquages (ligne jaune continue = arrêt et stationnement interdits ; ligne jaune discontinue = stationnement interdit) et évitez les zones à visibilité réduite, ponts, tunnels, passages piétons, pistes cyclables et zébras. En zone résidentielle, fiez-vous aux panneaux locaux : stationnement payant ou résidentiel, zones bleues avec disque, alternance paire/impair ou semi-mensuelle ; vérifiez les horaires sur horodateur ou appli municipale. Ne vous arrêtez jamais sur trottoir, emplacement PMR, arrêt de bus, voie de bus ou devant un accès privé. En cas de stationnement gênant, très gênant ou dangereux, l’enlèvement peut être immédiat.

Fourrière animale : quels animaux pris en charge et par quel service ?

Qui contacter dans votre ville ?

Dans chaque commune, la prise en charge des animaux errants ou dangereux relève d’une fourrière animale mandatée par la mairie. Pour signaler un chien ou un chat trouvé, contactez d’abord la mairie ou la police municipale de votre ville, qui disposent du numéro de la fourrière et peuvent déclencher une intervention. En dehors des horaires d’ouverture, appelez le 17 pour joindre la police ou la gendarmerie. Si l’animal est blessé ou représente un danger immédiat sur la voie publique, contactez les sapeurs-pompiers au 18 ou le 112. La fourrière traite principalement les animaux domestiques comme les chiens et les chats. Pour la faune sauvage blessée, tournez-vous vers un centre de soins de la faune sauvage ou l’Office français de la biodiversité, qui vous orientera vers la structure compétente. Pour gagner du temps, consultez le site de votre mairie avec la recherche « fourrière animale + nom de la ville » afin d’obtenir les numéros et horaires, et préparez les informations utiles : lieu précis, description et comportement de l’animal, collier, tatouage ou puce, et une photo si possible.

Quels frais et délais pour la fourrière animale ?

Les coûts de fourrière animale sont fixés par votre commune ou intercommunalité et varient selon la situation. Ils comprennent généralement un forfait d’enlèvement (capture et transport), des frais de garde facturés par jour, ainsi que, si nécessaire, des actes vétérinaires (identification obligatoire si votre animal ne l’est pas, soins d’urgences, vaccination). Le total peut rapidement atteindre plusieurs dizaines d’euros, voire plus en cas de soins. L’animal est légalement gardé 8 jours ouvrés : durant ce délai, vous pouvez le récupérer en vous présentant dans les horaires d’accueil, avec une pièce d’identité, un justificatif de propriété (numéro de puce/tatouage, carnet de santé, photos) et le règlement des frais. Passé ce délai, l’animal peut être confié à un refuge pour adoption. Pour limiter les coûts, contactez la fourrière au plus vite, vérifiez les horaires et les modalités de paiement, et anticipez l’identification si elle manque ; des obligations supplémentaires peuvent s’appliquer pour certains chiens catégorisés.

Sortie de fourrière : comment organiser le retour du véhicule ?

Peut-on récupérer sans carte grise originale ?

Oui, vous pouvez récupérer un véhicule sans la carte grise originale si vous présentez des équivalents reconnus. Commencez par obtenir la mainlevée auprès du commissariat ou de la gendarmerie, puis rendez-vous à la fourrière avec votre pièce d’identité, votre permis et une attestation d’assurance en cours de validité. À la place de la carte grise, apportez soit un certificat provisoire d’immatriculation (CPI) obtenu sur l’ANTS, soit le récépissé de demande de duplicata accompagné de la déclaration de perte ou de vol. Si le véhicule vient d’être acheté, présentez le CPI à votre nom après avoir fait la démarche en ligne, ainsi que le certificat de cession. Pour un véhicule de société, loué ou prêté, munissez-vous d’une procuration ou d’un mandat du titulaire, d’une copie de la carte grise et d’un justificatif de l’entreprise si nécessaire. Vérifiez toujours avec la fourrière les pièces acceptées avant de vous déplacer pour éviter un second trajet et gagner du temps.

Assurance et contrôle technique : que vérifier avant de repartir ?

Avant de reprendre la route après une sortie de fourrière, vérifiez deux points indispensables : votre assurance et le contrôle technique. Assurez-vous que votre contrat d’assurance est actif et couvre bien la responsabilité civile. Munissez-vous d’un justificatif (attestation ou accès à votre espace client) et, si votre véhicule n’est plus assuré, prévoyez un remorquage plutôt que de conduire. Côté contrôle technique, regardez la date de validité et les éventuelles mentions de contre-visite. Si le contrôle est expiré ou si une défaillance critique a été relevée, l’autorité peut imposer une sortie sur plateau jusqu’au garage ou au centre de contrôle. Le bon réflexe consiste à réserver un créneau de contrôle technique si l’échéance approche, puis à emprunter un trajet direct une fois le véhicule récupéré. Gardez sur vous l’ordre de sortie de fourrière et vos documents habituels (permis, certificat d’immatriculation, preuve d’assurance) pour éviter toute difficulté en cas de contrôle.

Où trouver l’information officielle et les contacts utiles ?

Service-Public.fr, Ma sécurité, police nationale : où trouver l’information à jour ?

Pour une information officielle et à jour sur la fourrière, privilégiez les sources institutionnelles. Sur Service-Public.fr, la fiche « Véhicule mis en fourrière » récapitule les démarches étape par étape, les pièces à présenter (carte grise, permis, assurance), les délais, les frais et les voies de recours. Vous y trouverez aussi des liens vers les téléservices et les contacts locaux utiles. L’application et le site « Ma Sécurité » (Ministère de l’Intérieur) permettent de poser vos questions à un agent, d’être orienté vers le commissariat ou la gendarmerie compétents et d’obtenir rapidement les coordonnées de la fourrière la plus proche. Le site de la Police nationale, ainsi que celui de votre préfecture ou mairie, publient les adresses des fourrières, leurs horaires, les modalités de restitution et, selon les villes, un service pour vérifier si votre véhicule a été enlevé. Vérifiez toujours la date de mise à jour de la page consultée et recherchez l’information au niveau de votre département ou de votre commune pour des coordonnées exactes.

Comment retrouver les numéros et sites des services de fourrière par ville ?

Pour retrouver les numéros et sites des services de fourrière selon votre ville, commencez par l’Annuaire de l’administration (annuaire.service-public.fr). Indiquez votre commune puis cherchez “fourrière automobile”, “police municipale” ou “enlèvement de véhicules” pour obtenir des contacts officiels et les pages dédiées. Consultez ensuite le site de votre mairie, de votre métropole ou de la préfecture : les rubriques “Stationnement”, “Transports” ou “Sécurité” listent souvent l’adresse de la fourrière, les horaires, les tarifs et le numéro à appeler. Vous pouvez aussi joindre le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie de la commune via leurs lignes non urgentes (coordonnées disponibles dans l’Annuaire) afin de confirmer la mise en fourrière et récupérer le contact du gestionnaire local. Dans les grandes villes, un téléservice municipal peut permettre de vérifier en ligne la présence de votre véhicule. Avant d’appeler, préparez votre immatriculation, la marque/modèle et le lieu présumé de l’enlèvement : cela accélère la recherche.

Questions fréquentes

Comment savoir si un véhicule est en fourrière ?

Vérifiez en ligne sur le site de votre mairie/préfecture (téléservice immatriculation). Sinon, appelez la police municipale, le commissariat ou le 17. Munissez votre immatriculation, marque/modèle. On vous indiquera la fourrière, l’adresse et les horaires.

Quels sont les motifs de mise en fourrière d’un véhicule ?

Stationnement gênant, très gênant, dangereux ou abusif; entrave à la circulation; bande d’arrêt d’urgence hors urgence; défaut d’assurance; grand excès de vitesse (≥ 50 km/h); alcool ou stupéfiants; plaque illisible/non conforme. L’agent peut immobiliser puis faire enlever le véhicule.

Comment récupérer un véhicule à la fourrière ?

Obtenez la mainlevée au commissariat/gendarmerie, puis présentez à la fourrière pièce d’identité, carte grise (ou équivalents), permis, attestation d’assurance. Réglez frais d’enlèvement et de garde. Si assurance/contrôle technique non valides, sortie sur remorquage.

Quels documents sont obligatoires pour la restitution ?

Pièce d’identité, certificat d’immatriculation, permis de conduire et attestation d’assurance valides. À défaut de carte grise, CPI ou récépissé + déclaration de perte/vol. Procuration et copie d’identité du titulaire si tiers. Contrôle technique exigible à jour, sinon sortie sur plateau.

Quels sont les frais d’une mise en fourrière ?

Les montants varient par arrêté préfectoral. Frais d’opérations et d’enlèvement (une fois) + garde journalière par 24 h entamée; possibles expertises/majorations. Consultez le barème local (préfecture/mairie). Récupérez vite: chaque jour augmente la facture.

Combien de temps une voiture peut-elle rester en fourrière ?

Après notification, 45 jours pour récupérer. Si faible valeur ou hors d’usage, 10 jours. Passé le délai: vente par les Domaines ou destruction. Contactez vite la fourrière; frais de garde courent chaque jour.

Comment contester une mise en fourrière ?

Saisir le procureur du tribunal judiciaire sous 5 jours ouvrables pour la mesure; contester le PV sous 45 jours via ANTAI; possible tribunal administratif sous 2 mois. Joignez PV, fiche descriptive, photos, justificatifs. Agissez vite.

Peut-on récupérer un véhicule le week-end ou jour férié ?

Souvent possible, horaires réduits selon ville. Obtenez mainlevée (commissariat/gendarmerie de permanence), vérifiez les moyens de paiement et les horaires de la fourrière. Les frais de garde courent aussi samedi, dimanche et jours fériés: agir rapidement limite la facture.

Le contenu dans cet article présente uniquement un caractère informatif et n’engage pas contractuellement Ornikar (à savoir les entités Marianne Formation SAS et Ornikar Assurances). Cette dernière décline toute responsabilité sur les décisions et conséquences qui pourraient en découler.

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