Quels sont les différents types de stationnement ?

Savoir stationner un véhicule fait partie des compétences de base à maîtriser avant de passer l’épreuve pratique du permis de conduire. Au-delà des différentes manœuvres, il est également essentiel de savoir qu’il existe différents types de stationnements. Chacun d’entre eux répond non seulement à des modalités de base, mais également à des règles spécifiques. Du stationnement unilatéral au stationnement payant, en passant par le stationnement résidentiel, toutes ces notions doivent obligatoirement être connues et maîtrisées par les candidats au permis de conduire, mais également automobilistes déjà titulaires de l’examen pratique.

Quelles sont les modalités de base à respecter pour garer un véhicule ?

Qu’il ait lieu au sein d’une agglomération ou non, en France, le stationnement d’un véhicule répond à des règles précises. Tout d’abord, contrairement à l’arrêt, qui présente un caractère momentané, le stationnement prend, dans la plupart des cas, plus de temps et nécessite de couper le moteur du véhicule. Aussi, le conducteur devra veiller à ce que son véhicule ne gêne pas les déplacements des autres usagers, mais également à ce qu’il ne représente pas un obstacle. Généralement, le marquage au sol ainsi que les panneaux d’interdiction de stationner permettent d’éviter les stationnements gênants ou dangereux, à condition qu’ils soient respectés par les conducteurs.

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Le stationnement unilatéral

Le stationnement unilatéral est une modalité spécifique de stationnement. Elle permet d’alterner le côté du trottoir où il est possible de stationner, en fonction des différentes périodes d’un mois. Les conducteurs sont informés des règles de stationnement à respecter par l’intermédiaire d’un panneau de signalisation qui est implanté à l’entrée de la zone concernée.

Le stationnement interdit

Le stationnement interdit est une interdiction délivrée aux usagers de la route au niveau d'un ou de plusieurs emplacements de la chaussée qui auraient pu accueillir un véhicule en stationnement. Les autorités en charge de la circulation peuvent décider d'appliquer à ces emplacements les règles du stationnement interdit si celui-ci devait s'y avérer abusif, gênant (ou très gênant) ou bien dangereux. Le stationnement interdit est généralement signalé aux usagers de la route par le biais du marquage au sol, grâce à des lignes jaunes sur les trottoirs en agglomération, ou via des panneaux d'interdiction de stationner.

Stationnement interdit sauf usagers handicapes

Le stationnement gratuit

Certaines places de stationnement ouvertes au public sont "gratuites". Cela signifie que les automobilistes peuvent y stationner sans avoir à payer une certaine somme d'argent. La plupart des zones de stationnement gratuites sont signalées par le biais d'un marquage blanc ne comportant pas d'inscription "payant". De plus, le stationnement y est limité à un maximum de 7 jours consécutifs.

D'autres zones de stationnement gratuit existent, et elles peuvent être soumises à des règles spécifiques, comme les zones bleues, qui bénéficient d'une limitation de temps. Cette limitation, contrôlée grâce aux disques de stationnement, diffère selon les municipalités . De plus, depuis le 18 mai 2015, tous les usagers possédant une carte de mobilité inclusion peuvent stationner gratuitement sur toutes les places de stationnement ouvertes au public.

Le stationnement payant

Parmi les différents types de stationnements, le stationnement payant est sans doute le plus répandu en France. Il permet aux conducteurs de véhicules terrestres motorisés de disposer d’un emplacement de parking contre l’achat d’un ticket d’horodateur qui fait office de facture. Contrairement au parking payant, où il est nécessaire de prendre un ticket pour accéder aux places de stationnement, il faut en premier lieu garer son véhicule avant de s’acquitter de la somme correspondant à la durée souhaitée, dans le cadre d’un stationnement payant. Si le stationnement est payant dans certaines zones, c'est notamment pour inciter les usagers à ne pas rester trop longtemps sur une même place, et permettre ainsi de créer une certaine rotation entre les véhicules stationnés.

Le stationnement en double file

Le stationnement en double file consiste à stationner un véhicule en parallèle d’une place de stationnement déjà occupée. D’après l’article 417-10 du Code de la route, ce type de stationnement est considéré comme étant gênant. Pourtant, de plus en plus de conducteurs peu respectueux de la réglementation y ont recours, ce qui engendre de très nombreux accidents de la route.

Le stationnement résidentiel

Le stationnement résidentiel est un type de stationnement mis en place dans les grandes agglomérations afin de faciliter l’accès des résidents aux places de parking municipales qui se trouvent à proximité de leur domicile. Ainsi, chaque ville a été découpée en plusieurs zones de stationnement payant où un tarif préférentiel est mis en place pour les résidents ayant envoyé une demande de carte de stationnement résidentiel auprès de la mairie.

Pour ne pas être sanctionnés, les usagers du domaine routier public doivent suivre les modalités liées aux différents types de stationnements. Depuis son entrée en vigueur le 1er janvier 2018, le forfait post-stationnement (FPS) a remplacé les contraventions adressées aux propriétaires des véhicules qui ne respectent pas les règles de stationnement. Le montant de celui-ci varie d’une ville à l’autre, mais généralement il est bien plus cher qu’un ticket de stationnement pour une journée afin de dissuader ceux qui voudraient tenter leur chance.

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