À retenir :
• L'examen ETG 2026 comporte 40 questions sur 10 thèmes. Il faut 35 bonnes réponses pour valider.
• La réforme de septembre 2023 a profondément changé le format : nouvelles questions sur l'éco-conduite, les véhicules électriques et les ADAS.
• En moyenne, 20 à 30 heures de révision suffisent pour être prêt, à condition de s'entraîner régulièrement avec des examens blancs.
• La formation en ligne est la méthode la plus flexible et la moins coûteuse pour apprendre le code de la route.
Comment apprendre le code de la route efficacement ?
Il n'existe pas une seule façon d'apprendre le code de la route. Le choix de la méthode dépend de votre budget, de votre emploi du temps et de votre niveau d'autonomie. Ce qui ne change pas, en revanche, c'est la clé de la réussite : la régularité.
D'après les données disponibles, les candidats qui s'entraînent au moins 5 fois par semaine réussissent l'examen à 78 % dès le premier passage. Ceux qui descendent sous 3 sessions par semaine échouent dans 62 % des cas. Réviser 1 heure par jour pendant 3 semaines est plus efficace que 7 heures la veille. En moyenne, comptez entre 20 et 30 heures de révision pour maîtriser l'ensemble des thèmes, selon votre point de départ.
La formation en ligne : flexibilité et économies
Opter pour le code en ligne est aujourd'hui la solution choisie par la majorité des candidats, qu'ils passent par une auto-école ou en candidat libre. Vous pouvez réviser depuis votre ordinateur, votre téléphone ou une tablette, à l'heure qui vous convient, sans contrainte d'horaire.
Avec Ornikar, vous accédez à :
• Des cours détaillés conçus par des enseignants diplômés, répartis sur les 10 thèmes officiels
• Des séries d'entraînement thématiques pour cibler précisément vos lacunes
• Des examens blancs illimités pour vous mettre en condition réelle d'examen
• Un suivi personnalisé de votre progression depuis votre tableau de bord
La formation code Ornikar est accessible à partir de 2,99 €/mois. Les prix indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent varier selon votre profil.
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La formation en auto-école traditionnelle
Les auto-écoles classiques proposent des sessions de révision en salle. La présence d'un enseignant peut rassurer certains candidats, mais cette méthode impose des horaires fixes et représente un coût généralement plus élevé que les solutions numériques. Elle reste une option valable si vous avez besoin d'un encadrement structuré et d'un suivi en présentiel.
Apprendre le code de la route seul : le candidat libre
Passer le code en candidat libre est tout à fait possible. Cela ne signifie pas être moins bien préparé : avec une plateforme sérieuse, vous avez accès aux mêmes ressources qu'en auto-école, voire plus. L'avantage principal est souvent un délai d'examen plus court, car vous n'êtes pas lié au calendrier d'une structure.
Pour s'inscrire en candidat libre, vous devez d'abord obtenir un numéro NEPH via le site ANTS, puis réserver une place dans un centre agréé (La Poste, Code'nGo, Dekra, Bureau Veritas, SGS Objectif Code). Le délai pour obtenir votre NEPH est d'environ 72 heures en moyenne, mais peut atteindre 10 à 14 jours en Île-de-France.
Ce qui a changé dans l'examen du code de la route en 2026
La réforme de septembre 2023 a profondément modifié le format de l'épreuve théorique générale. En 2026, l'examen ne teste plus seulement la mémorisation des règles, mais votre capacité à analyser des situations concrètes présentées sous forme de photos et de vidéos.
Parmi les changements importants à connaître :
• Le nombre de réponses attendues est désormais indiqué sur le bandeau de chaque question (une seule ou plusieurs réponses possibles)
• De nouvelles formulations sont apparues, avec des participes présents ("Tournant à droite,...") et des expressions spécifiques ("Bénéficier du régime de priorité")
• Des questions sur l'éco-conduite sont intégrées : frein moteur, coupure du moteur, souplesse au volant, consommation liée à la climatisation
• Des questions sur les véhicules électriques et hybrides : recharge, freinage régénératif, gestion de l'autonomie, comportement en ZFE (zones à faibles émissions)
• Les thèmes de la signalisation et des règles de priorité ont été renforcés, après avoir été jugés trop peu couverts par l'ancienne banque de questions
Le taux de réussite national s'est stabilisé autour de 55 à 60 % en 2026, contre environ 65 % avant la réforme. Une préparation sérieuse et régulière reste la meilleure réponse à un examen structurellement plus exigeant.
Les 10 thèmes officiels du code de la route
L'examen officiel du code comporte 40 questions réparties sur 10 thèmes précis. Pour valider l'épreuve, vous devez obtenir au moins 35 bonnes réponses sur 40, soit 5 fautes maximum. Chaque thème peut faire l'objet de plusieurs questions lors d'un même passage.
La signalisation routière
La signalisation routière est présente tout au long du réseau routier français et regroupe la signalisation horizontale (marquage au sol) et la signalisation verticale (panneaux).
La signalisation horizontale (marquage au sol)
Le marquage au sol regroupe toutes les informations présentes directement sur la chaussée :
• Les lignes médianes, continues ou discontinues, qui séparent les voies de circulation
• Les lignes de rives, qui délimitent l'accotement et la chaussée
• Les flèches, qui indiquent les directions associées à chaque voie
• Les lignes transversales, qui indiquent où céder le passage (STOP, feux tricolores) et où traverser (passages piétons)

La signalisation verticale (panneaux)
La signalisation verticale comprend les panneaux de signalisation, mais aussi les bornes de localisation et les balises. Les panneaux peuvent prendre différentes formes (triangulaires pour le danger, ronds pour les prescriptions, carrés pour les indications) et différentes couleurs (rouge pour l'interdiction, bleu pour l'obligation, jaune pour le temporaire).


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Les intersections
Les intersections sont les espaces où se croisent plusieurs routes. Savoir les identifier et appliquer le bon ordre de passage est essentiel pour éviter les collisions. Un candidat doit reconnaître les différentes formes d'intersections (en T, en Y, en croix, en étoile, mais aussi les rond-points et carrefours à sens giratoire) et comprendre les règles de priorité associées.

Les règles de circulation routière
Les automobilistes doivent respecter un ensemble d'obligations lorsqu'ils circulent. Cela passe par un positionnement correct sur la chaussée (voie la plus à droite selon la direction souhaitée, sauf en cas de dépassement), mais aussi par la réalisation systématique de contrôles visuels et l'utilisation du clignotant avant tout changement de direction. Pour aller plus loin, consultez le cours complet sur les règles de circulation.
Les limitations de vitesse
Les candidats doivent connaître les limitations de vitesse applicables selon le type de voie et les conditions météorologiques.
En agglomération
• 20 km/h dans les zones de rencontre
• 30 km/h dans les zones 30
• 50 km/h dans le reste des agglomérations (et sur toutes les routes en cas de visibilité inférieure à 50 mètres)
Hors agglomération
• 80 km/h sur les routes à double sens de circulation (90 km/h sur les créneaux de dépassement)
• 110 km/h sur les voies à chaussées séparées (100 km/h en cas de précipitations)
• 130 km/h sur les autoroutes (110 km/h en cas de précipitations)
Adapter sa vitesse à son environnement
Au-delà des limitations réglementaires, les automobilistes doivent adapter leur vitesse à leur environnement de conduite : forte affluence, travaux, configuration de la chaussée. La distance de freinage à prendre en compte est de 12 mètres à 50 km/h et atteint 83 mètres à 130 km/h.


Les croisements et les dépassements
Les automobilistes sont régulièrement amenés à croiser ou dépasser d'autres véhicules. La priorité est laissée au véhicule le plus lourd dans les croisements difficiles. Pour réaliser un dépassement, les automobilistes doivent vérifier que le dépassement est autorisé, que la visibilité vers l'avant est suffisante et que la manœuvre ne gênera pas les autres usagers. Une fois ces vérifications effectuées, ils peuvent actionner leur clignotant et réaliser la manœuvre.


Le stationnement et l'arrêt des véhicules
Les futurs automobilistes doivent apprendre à identifier les situations où ils peuvent stationner ou s'arrêter, en s'appuyant sur la signalisation verticale et sur la ligne jaune (continue ou discontinue) présente sur la chaussée.

Conduire une automobile
Apprendre le code de la route, c'est aussi comprendre les spécificités de la conduite au quotidien :
• L'exploration visuelle, qui passe par la vérification des angles morts avant tout changement de direction
• La stratégie de conduite, qui permet d'analyser chaque situation et d'agir en conséquence
• La gestion des situations à risques : intervalles de sécurité, adaptation de la vitesse, communication avec les autres usagers via les clignotants

Être en état de conduire
L'état physique et psychologique d'un conducteur a un impact direct sur sa capacité à conduire. Les candidats doivent apprendre à évaluer leur aptitude avant de prendre le volant.
Les facteurs physiques
Les automobilistes doivent s'assurer que leur vue, leur ouïe et leur état de santé général leur permettent de conduire sans risque. Ils doivent également connaître les effets des substances pouvant altérer leurs capacités :
• Les médicaments, classés jusqu'à trois niveaux d'incompatibilité avec la conduite (de "Soyez prudent" à "Ne pas conduire")
• Les drogues et l'alcool, qui provoquent des troubles de l'analyse, de la perception et du comportement
Les facteurs psychologiques
Au-delà des facteurs physiques, les automobilistes doivent faire attention à la fatigue (pause obligatoire de 15 minutes toutes les 2 heures lors des longs trajets), au manque de vigilance (radio, GPS), et à un état psychologique dégradé (stress, excès de confiance).
Conduire dans des conditions difficiles
La conduite peut rapidement évoluer en fonction de conditions difficiles : nuit, pluie, brouillard, neige, verglas, fortes rafales de vent. Les candidats doivent connaître les règles spécifiques associées à chaque situation et savoir adapter leur comportement.
Conduire sur autoroute
Les autoroutes nécessitent une attention particulière. Les automobilistes doivent connaître la signalisation spécifique à ce type de route, les limitations de vitesse (130 km/h par temps clair, 110 km/h en cas de pluie), les distances de sécurité (2 traits de ligne de rive minimum) et les manœuvres interdites (demi-tour, marche arrière, dépassement par la droite).


Traverser des zones dangereuses
Certaines zones du réseau routier français sont considérées comme dangereuses en raison de la présence de tramways et transports en commun sur rail, de chantiers (avec des ouvriers qualifiés d'usagers vulnérables), de tunnels (arrêt et stationnement interdits hors urgence) ou de passages à niveau (présignalisation à 150, 100 et 50 mètres hors agglomération).
Le partage de la route
La chaussée est un espace partagé entre des usagers aux besoins très différents. Les automobilistes doivent connaître les règles qui s'appliquent pour chaque catégorie d'usagers de la route :
• Les piétons, prioritaires lorsqu'ils souhaitent traverser
• Les cyclistes, qui bénéficient de sas vélos et de bandes ou pistes cyclables
• Les deux-roues motorisés, qui peuvent se faufiler entre les files
• Les véhicules d'intervention, équipés d'un gyrophare bleu et d'une sirène, prioritaires lorsqu'ils sont en mission
• Les véhicules lourds, difficiles à doubler et nécessitant une vigilance accrue
• Les transports en commun, qui peuvent disposer de voies dédiées

Les documents administratifs
Tout automobiliste doit toujours avoir sur lui un certain nombre de documents administratifs. Les documents obligatoires sont le permis de conduire, le certificat d'immatriculation et l'attestation d'assurance (au minimum la responsabilité civile). Les documents facultatifs incluent le constat amiable, le disque de stationnement, la notice d'utilisation du véhicule et le carnet d'entretien.
Les automobilistes doivent aussi connaître les règles relatives au chargement des véhicules : transport des bagages, des objets encombrants (dépassement limité à 3 mètres vers l'arrière), des remorques et caravanes (nécessitant parfois un permis spécifique selon le PTAC), des passagers et des animaux.
Le permis à points
Depuis le 1er juillet 1992, le permis de conduire comprend un capital de 12 points maximum une fois la période probatoire validée. Ces points diminuent à chaque infraction selon sa gravité. La perte de tous les points entraîne l'invalidation du permis. Le capital peut se reconstituer en l'absence de nouvelles infractions ou grâce à un stage de récupération de points.
Les infractions au code de la route
Les automobilistes peuvent commettre des infractions allant de la simple contravention au délit, selon leur gravité. Les sanctions possibles comprennent une amende, un retrait de points, la confiscation du permis ou du véhicule, voire une peine de prison.
Les premiers secours
En cas d'accident, les premières secondes sont déterminantes. Les candidats doivent connaître le triptyque fondamental : Protéger, Alerter, Secourir. Cela implique de sécuriser la zone avec les feux de détresse et le triangle de présignalisation, d'alerter les services d'urgence en localisant précisément le lieu, puis de prodiguer les soins nécessaires sans aggraver l'état des victimes.
Le conducteur : s'installer et vérifier son véhicule
Avant de prendre la route, un automobiliste bien installé doit être assis correctement, avoir accès à toutes les commandes, bénéficier d'une visibilité optimale et porter sa ceinture. Il doit également vérifier l'état des pneumatiques, des feux et la présence des équipements de sécurité obligatoires (gilet de haute visibilité et triangle de signalisation).
Avant de quitter son véhicule, le conducteur s'assure que le frein à main est bien serré, que l'ouverture de la portière ne présente aucun risque et que les enfants descendent côté trottoir.
Le fonctionnement du véhicule et les nouvelles aides à la conduite
Les candidats doivent comprendre le fonctionnement général du moteur et des principaux organes de leur automobile. Ils doivent également connaître les aides à la conduite (ADAS) désormais présentes dans les véhicules modernes :
• L'ABS et l'AFU, qui améliorent le freinage d'urgence
• L'ESP, qui corrige automatiquement la trajectoire dans les virages
• Le régulateur de vitesse adaptatif et l'aide au maintien dans la voie
• Le freinage d'urgence automatique
Ces systèmes sont évalués à l'examen 2026 : savoir quand et comment les utiliser, connaître leurs avantages et leurs limites est attendu des candidats.

L'éco-conduite et la mobilité durable
L'éco-conduite est un thème désormais central dans l'examen 2026. Les candidats doivent connaître les bonnes pratiques pour réduire leur empreinte écologique au volant :
• Conduire de façon souple, en anticipant les freinages et les accélérations
• Couper le moteur dès 20 secondes d'arrêt
• Utiliser le frein moteur plutôt que les freins dans les descentes
• Limiter l'usage de la climatisation, qui augmente significativement la consommation
La mobilité durable passe aussi par la valorisation des déplacements alternatifs : marche, vélo, transport en commun, covoiturage et autopartage. Enfin, les candidats doivent comprendre comment choisir une voiture écologique en tenant compte du type de motorisation (électrique, hybride, essence) et de l'étiquette de consommation.

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Comment s'entraîner avant l'examen ?
La meilleure façon de préparer l'examen est de multiplier les examens blancs dans des conditions proches du jour J. Voici quelques conseils pratiques :
• Alternez entre le mode pédagogique (correction immédiate après chaque question) en début de formation et le mode examen (correction à la fin) pour simuler les conditions réelles
• Analysez systématiquement vos erreurs : comprendre pourquoi vous vous êtes trompé vaut mieux que simplement noter votre score
• Utilisez les séries thématiques pour travailler spécifiquement vos points faibles (signalisation, priorités, distances de sécurité)
• Prenez 3 secondes pour analyser toute l'image avant de lire les propositions de réponse : beaucoup d'erreurs viennent d'un détail ignoré en arrière-plan
Consultez également notre test du code de la route gratuit pour évaluer votre niveau avant de commencer votre formation.
FAQ — Apprendre le code de la route
Combien de temps faut-il pour apprendre le code de la route ?
En moyenne, entre 20 et 30 heures de révision sont nécessaires pour maîtriser l'ensemble des thèmes. Cette durée varie selon votre point de départ et votre régularité. En révisant 1 heure par jour, la plupart des candidats sont prêts en 3 à 4 semaines.
Peut-on apprendre le code de la route gratuitement ?
Oui, il est possible de commencer gratuitement. Ornikar propose une première série d'entraînement gratuite pour évaluer votre niveau. Pour une préparation complète avec accès illimité aux cours et aux examens blancs, un abonnement à partir de 2,99 €/mois est disponible. Les prix indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent varier selon votre profil.
Comment obtenir 40/40 à l'examen du code ?
Obtenir un score parfait est possible avec une préparation rigoureuse. L'essentiel est de bien couvrir les 10 thèmes, d'analyser chaque image méthodiquement avant de répondre, d'identifier les mots-clés ("dois-je", "puis-je", "uniquement", "obligatoirement") et de travailler spécifiquement les questions sur la signalisation et les priorités, qui sont les plus souvent sources d'erreurs.
Quelle est la différence entre la formation en auto-école et en ligne ?
La formation en auto-école impose des horaires fixes et représente un coût plus élevé. La formation en ligne est flexible, accessible à tout moment depuis n'importe quel appareil, et généralement moins coûteuse. Les deux méthodes permettent de valider l'examen ETG. Le choix dépend de votre besoin d'encadrement et de votre emploi du temps.
Quels sont les thèmes les plus difficiles au code de la route ?
Les thèmes de la signalisation routière et des règles de priorité sont historiquement les plus complexes pour les candidats. Depuis la réforme de 2023, les questions sur les véhicules électriques, l'éco-conduite et les ADAS ont également gagné en importance. Ces thèmes méritent une attention particulière dans votre révision.
Qu'est-ce qui a changé dans l'examen du code en 2026 ?
Depuis la réforme de septembre 2023, l'examen inclut de nouvelles questions sur l'éco-conduite (frein moteur, consommation, gestion du moteur), les véhicules électriques et hybrides (recharge, freinage régénératif, ZFE) et les aides à la conduite (ADAS). Le format a aussi évolué : le nombre de réponses attendues est désormais affiché sur le bandeau de la question.
Comment s'inscrire à l'examen du code en candidat libre ?
Pour passer le code en candidat libre, commencez par obtenir un numéro NEPH sur le site de l'ANTS. Comptez environ 72 heures pour recevoir votre numéro (10 à 14 jours en Île-de-France). Ensuite, réservez une place dans un centre agréé (La Poste, Dekra, Code'nGo, Bureau Veritas, SGS Objectif Code). Le tarif officiel ANTS pour l'examen est de 30 euros.
Vous souhaitez commencer dès maintenant ? Accédez à vos cours de signalisation, de règles de circulation ou directement au test gratuit pour évaluer votre niveau.
Le contenu dans cet article présente uniquement un caractère informatif et n’engage pas contractuellement Ornikar (à savoir les entités Marianne Formation SAS et Ornikar Assurances). Cette dernière décline toute responsabilité sur les décisions et conséquences qui pourraient en découler.
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