Jeune conducteur circulant en ville

3 actifs sur 4 prennent leur voiture pour rejoindre leur lieu de travail

Dans l’édition 2021 de son baromètre annuel “Evolution de la mobilité des actifs français”, réalisée avec l’Ifop, le loueur Alphabet France met en avant la progression de la voiture comme moyen de locomotion privilégié des français pour se rendre sur leur lieu de travail, au détriment notamment des transports en commun.

76% des Français actifs prennent leur voiture pour rejoindre leur lieu de travail

Les trois quarts des Français prennent leur voiture pour rejoindre leur lieu de travail. Si le taux d’actifs utilisant leur automobile pour aller travailler n’avait fait que baisser entre 2017, période durant laquelle ils étaient 81% à prendre leur voiture et 2019, où ils n’étaient plus que 72%, la crise sanitaire a, semble-t-il, participé au regain d’intérêt des usagers de la route pour leur véhicule personnel. C’est en 2020 que la préférence de l’usage de la voiture par rapport à d’autres modes de déplacements était repartie pour la première fois à la hausse, atteignant directement le seuil de 76%. Des chiffres qui se sont donc stabilisés durant l’année 2021.

Néanmoins, si le baromètre constate une stabilité de l’utilisation de la voiture, il convient de noter une baisse de 6% de l’usage des véhicules de fonction en seulement un an. Si 18% des actifs bénéficiaient une voiture de fonction pour réaliser les trajets jusqu’à leur lieu de travail en 2020, ils ne sont plus que 12% en 2021.

Un nombre d’automobilistes stable mais une baisse d’attractivité pour les transports en commun

Si le nombre d'usagers de la route prenant leur voiture pour rejoindre leur lieu de travail reste stable, d’autres modes de déplacements ont vu leurs chiffres baisser entre 2020 et 2021. C’est notamment le cas des transports en commun, qui ne sont privilégiés que par 20% des actifs interrogés. Mais si les taux d’adoption des transports en commun n’ont fait que baisser depuis 2018, le choix de prendre les transports en commun ou non est directement associé à l’environnement urbain dans lequel les usagers évoluent. Ainsi, la part des usagers prenant les transports en commun passe à 34% pour les actifs vivant dans une agglomération de plus de 100 000 habitants.

De nombreux actifs pointent les effets négatifs des trajets quotidiens sur leur qualité de vie

Si tous les actifs Français ne privilégient pas les mêmes formes de mobilité pour rejoindre leur lieu de travail, ils sont néanmoins presqu’un français sur quatre (24%) à indiquer que les trajets quotidiens qu’ils doivent réaliser jusqu’à leur lieu de travail ont un impact négatif sur leur qualité de vie. Cet impact se traduit par le stress généré par ces trajets (pour 50%), mais surtout par le temps perdu chaque jour que cela représente pour eux (67%).