Voiture autonome en circulation

La conduite autonome autorisée pour les voitures de niveau 3

À partir du jeudi 1er septembre 2022, les propriétaires de voitures semi-autonomes peuvent laisser leur véhicule circuler tout seul sur les routes européennes dans le cadre des situations de conduite accessibles au niveau 3 d’autonomie des véhicules.

Les voitures autonomes peuvent se conduire seules dans certaines situations spécifiques

Depuis ce jeudi 1er septembre 2022, les propriétaires de voitures semi-autonomes comprenant les fonctionnalités permettant à ces véhicules de bénéficier des capacités d’autonomie de niveau 3 peuvent laisser leur véhicule circuler de manière autonome dans certaines situations de conduite particulières sur les routes françaises.

Le niveau 3 des véhicules autonomes stipule que les conducteurs ont la possibilité de laisser leur voiture gérer elle-même sa conduite lors des phases de conduite sur autoroute, dans un parking ou bien encore au milieu des embouteillages, en fonction des situations de conduite prises en charge par chaque modèle évidemment.

Trop tôt pour de la conduite totalement autonome

Si l’autorisation de circulation des voitures de niveau 3 représente une avancée pour la démocratisation de la présence des véhicules autonomes le long des voies de circulation, il est encore trop tôt pour envisager la conduite entièrement autonome comme étant la future norme.

De nombreux obstacles se dressent encore devant les voitures autonomes sans volant ni pédales. Les premiers obstacles sont d’ordre technologique, puisque de nombreux tests sont encore réalisés et que les accidents de la route impliquant des voitures autonomes à l’essai sont encore nombreux.

Les autres obstacles à la démocratisation des véhicules autonomes sur les routes sont également d’ordre financier, car l’achat de véhicules semi-autonomes de niveau 3 représente un investissement important, et tous les usagers de la route ne peuvent pas nécessairement se le permettre.

Enfin, un autre obstacle susceptible de gêner le déploiement des voitures autonomes sur le réseau routier français est d’ordre psychologique. Tous les conducteurs et tous les usagers de la route en général ne sont pas encore prêts à laisser la maîtrise de leur sécurité sur les routes à leur voiture.