Questions du code de la route : les pièges à éviter

Après un entraînement au code de la route acharné, les candidats sont généralement prêts à déjouer les différents pièges de l’examen, en repérant les éléments perturbateurs, en différenciant ce qu’ils peuvent et ce qu’ils doivent faire, ou encore en assimilant correctement les questions en deux parties.

Enseignant formant les candidats à l'examen du code

Types de questions lors de l'examen

L'examen théorique du permis de conduire comporte 40 questions relatives aux 10 thématiques du code de la route. Ces questions pourront prendre 3 formes :

  • des mises en situation, où le candidat doit se mettre dans la peau du conducteur
  • la lecture et l’observation d'images
  • la simple lecture
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Les pièges à éviter durant l'examen

Les questions les plus difficiles à appréhender pour les candidats au code la route sont souvent celles qui demandent une observation ou une lecture très précise. Il est donc nécessaire de revenir sur les 3 situations les plus problématiques :

  • la présence d'un élément perturbateur
  • la différence "je dois/je peux"
  • les questions en 2 temps

Ornikar met à la disposition des candidats certains conseils pour répondre à une question du code de la route sans se tromper.

Repérer l'élément perturbateur

Certaines questions peuvent paraître très simples au candidat, dans un premier temps. Mais il faut rester vigilant et prendre le temps d'observer la situation car un élément perturbateur se trouve certainement au second plan ou à l'arrière du véhicule. La présence de cet élément doit logiquement mettre le candidat sur la bonne route pour répondre correctement. Dans l'exemple suivant :

Dans cette situation, je dois :

A : Maintenir mon allure

B : Freiner afin de laisser passer les piétons

C : Décélérer en utilisant le frein moteur

D : Éviter les piétons en me décalant vers la gauche

Ici, la bonne réponse est la réponse C. On aurait pu penser qu'il fallait freiner afin de laisser les piétons mais le vélo visible dans le rétroviseur nous indique qu'un freinage trop brusque risquerait de mettre en danger le cycliste. Il est donc préférable d'anticiper la situation en utilisant le frein moteur et en laissant son pied à proximité de la pédale de frein.

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La différenciation "je dois" et "je peux"

Le candidat doit également bien distinguer la possibilité de l'obligation. Le code de la route fait bien la distinction entre ces deux notions. L'exemple suivant est révélateur de ce genre de questions :

Dans cette situation, je dois :

A : Décélérer afin de laisser passer le piéton

B : Maintenir mon allure en veillant à garder mon pied à proximité de la pédale de frein

C : Avertir le piéton qu'il peut traverser à l'aide d'un appel de phare

D : Utiliser mon avertisseur sonore pour prévenir le piéton qu'il ne peut pas traverser

Ici, la bonne réponse est la réponse A. En effet, il est obligatoire de laisser la priorité à un piéton même si il n'emprunte pas le passage prévu à cet effet. L'appel de phare pourrait éventuellement être utilisé dans cette situation, mais il n'y a rien d'obligatoire !

Les questions en deux parties

Ces questions ne présentent généralement pas de grandes difficultés mais le candidat doit veiller à bien intégrer l'ensemble de la question. Pas de demi-point attribué, il doit répondre correctement aux deux parties pour obtenir le point. Voici un exemple de question en deux parties :

Usager changeant de voie sur autoroute

Dans cette situation, je me déporte sur la voie de gauche afin de laisser le véhicule à s'insérer sur la voie :

A : Oui

B : Non

Je décélère légèrement afin de le laisser s'insérer sur la voie :

C : Oui

D : Non

Ici, les bonnes réponses sont les réponses B et C. Le conducteur ne peut pas se déporter sur la gauche puisqu’il risquerait de se mettre en danger ou de rentrer en contact avec le véhicule visible dans le rétroviseur. La meilleure solution est donc de céder le passage au véhicule en adaptant sa vitesse, et donc en décélérant légèrement s’il le faut.

Avec les offres Ornikar, vous bénéficierez d'un accompagnement pédagogique complet et personnalisé, et ceci de la première leçon de code suivie jusqu'à la consultation des résultats de votre examen pratique, et même après.

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Les pièges à l'examen depuis 2015

L’examen du code de la route a connu, depuis la fin de l’année 2015, différents changements tout particulièrement liés aux notions de questions-pièges et aux nouvelles réformes apparues avec la privatisation de l’épreuve théorique.

Pièges à l’examen du code en 2015

En 2015, l’examen du Code de la route ne comptait “que” 700 questions, axées sur les différentes règles présentées dans les livrets de Code de la route. Si des questions pièges du code 2015 existaient bel et bien, notamment par le biais de points de questionnement pouvant sembler ambiguës ou nécessitant une certaine réflexion, ce n’était rien par rapport aux très nombreuses questions-pièges qui ont été ajoutées à l’examen théorique suite à la réforme de 2016.

Pièges à l’examen du code en 2016

L’année 2016 a vue naître la réforme à l’examen du code de la route apportant notamment la privatisation de l’examen théorique, ainsi que de nouvelles questions, jugées bien plus difficiles que celles précédemment posées durant l’examen. Et cette difficulté accrue s’est très largement fait ressentir lors de l’annonce du taux de résultats des premiers candidats ayant passé à l’époque la nouvelle mouture de l’examen. En effet, le taux de réussite à l’examen a directement chuté de 70% à 16%.

Prenant acte de cet échec, les autorités ont préféré opérer un rétropédalage afin de laisser plus de temps aux candidats pour se préparer aux nouvelles questions, en retirant les questions pièges du code 2016 considérées comme étant les plus difficiles parmi les 1000 nouvelles questions qui composaient dorénavant l’examen.

Ces nouvelles questions avaient toutes pour objectif non plus de se focaliser sur des points précis du code de la route, mais plutôt d’interroger les candidats sur les risques présentés dans le cadre de certaines situations de conduite, ainsi que sur les bonnes décisions à appliquer pour résoudre ces situations de façon sécuritaire.

Tablette et panneaux du code de la route

Pièges à l’examen du code en 2017

Le début de l’année 2017 a connu une certaine accalmie au niveau des questions-pièges liées à l’examen du code de la route. En effet, avec le retrait des questions les plus complexes, le taux de réussite à l’examen a pu remonter jusqu’à son niveau constaté avant la réforme. Mais le retrait des questions difficiles ne devant être que temporaire, la Délégation à la Sécurité Routière (DSR), a mis en oeuvre le retour progressif des questions-pièges du code entre la fin de l’année 2017 et le début de l’année 2018. En effet, après un retrait de près d’un an et demi, les candidats se devaient d’être prêts pour répondre correctement à ces nouvelles questions, qui ne traitaient plus simplement des règles du code de la route, mais bien de leur application dans le cadre d’une situation de conduite.

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