Le pare-brise des véhicules

Qu’ils soient décapotables, utilitaires ou de tourisme, tous les véhicules motorisés à quatre roues sont obligatoirement équipés d’un pare-brise. Dans sa version actuelle, celui-ci est fabriqué dans un verre spécialement feuilleté et est collé à la carrosserie afin d’offrir une meilleure résistance. Pourtant lors de son apparition en 1892, le pare-brise était un simple accessoire de mode. Depuis, les normes de sécurité ont beaucoup évolué et un système d’homologation a vu le jour en Europe. Comme l’indique l’article  R316-1 du Code de la route, le pare-brise des véhicules permet aux conducteurs de disposer d’une visibilité vers l’avant, vers la droite et vers la gauche .

Tout savoir sur le pare-brise des véhicules

Si le tout premier pare-brise, breveté par Mademoiselle Doumayrou, ressemblait surtout à un brise-vent, cet élément a connu de nombreuses évolutions. Alors qu’il équipe de manière systématique les automobiles en 1899, l’apparition de courbes aérodynamiques ne date que de 1950. Depuis 1983, le pare-brise des automobiles n’est plus composé de verre trempé, mais de verre laminé afin d’éviter la projection d’éclats sur le conducteur et les passagers lors d’une collision.

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Une vitre importante pour circuler

Grâce au pare-brise des véhicules, les conducteurs disposent d’une fenêtre de visibilité qui leur permet :

  • d’anticiper les mouvements des autres usagers
  • de prendre connaissance des indications fournies par la signalisation
  • d’éviter les obstacles qui peuvent se dresser sur leur trajet

Pour compléter cet angle de vision, les automobiles, les bus ou encore les camions sont dotés de vitres latérales ainsi que d’une lunette arrière. Enfin, les différents miroirs positionnés sur les rétroviseurs permettent quant à eux de limiter l’impact des angles morts lors de la réalisation de manœuvres.

Sécurité et homologation

Comme la plupart des dispositifs qui équipent les véhicules, tous les pare-brise qui sont conçus en Europe sont homologués. Pour y parvenir, les fabricants utilisent la norme « E ». Celle-ci prend la forme d’un code hexadécimal qui se compose de cette manière : la lettre E suivie d’un numéro indiquant le pays où le pare-brise a été fabriqué ainsi d’autres numéros sérigraphiés qui indiquent le numéro d’homologation attribué au fabricant. Enfin, la dernière série de chiffres comprend la date de production du pare-brise. Comme pour la gravure antivol, ces inscriptions sont gravées à l’aide d’un procédé de sablage qui le rend indélébile.

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Les capteurs installés sur les pare-brise

L’arrivée massive de capteurs électroniques sur les véhicules de dernière génération n’a pas épargné les pare-brise. En effet, il n’est pas rare d’y retrouver un détecteur de pluie qui permet d’activer automatiquement les essuie-glaces. Sur les véhicules de luxe, le pare-brise peut même être chauffant afin d’éliminer la buée ou le givre sans que le conducteur n’ait besoin d’utiliser son système de chauffage.

De par sa rigidité, le pare-brise est généralement l’un des éléments les plus endommagés, voire parfois même détruits, lors d’un accident de la route. C’est pour cette raison qu’il est important de faire réparer le moindre impact afin d’éviter la propagation de fissure en cas de choc. Cette intervention évite d’avoir à programmer un changement complet et onéreux du pare-brise d’un véhicule. De plus, elle est souvent entièrement prise en charge par les compagnies d’assurance dans le cadre de la garantie « bris de glace ».

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