Les évolutions du Code de la route

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’examen du Code de la route a évolué afin d’être plus accessible, et non pas pour être plus facile à obtenir. Depuis plusieurs années, les autorités ont constaté un délai de plus en plus important pour s’inscrire à une session d’examen dans certaines régions de France. De fait, une évolution de l’organisation de l’épreuve de théorie générale s’est rapidement imposée comme étant la solution la plus pérenne. Ensuite, c’est le contenu du QCM qui a été revu et corrigé afin d’être plus proche des préoccupations actuelles en termes de sécurité routière. Enfin, laisser la possibilité aux candidats du permis de conduire de s’inscrire, en totale autonomie, depuis un portail internet offre un niveau de flexibilité supplémentaire à un examen dont les modalités ont longtemps été considérées comme très rigides.

Tout savoir sur l’évolution de l’examen du Code de la route

Depuis son entrée en vigueur en 2016, la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, plus couramment appelée loi Macron a fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause, ce texte officiel, souvent accusé à tort d’être un véritable «  fourre-tout », comprend plus de 300 articles dont une partie est consacrée à la modernisation du permis de conduire. Ainsi, en plus de réformer les modalités de passage de l’épreuve pratique, l’aspect théorique change également. En effet, l’examen du Code de la route a évolué non seulement sur le fond, puisque l’organisation de l’épreuve prend une nouvelle dimension, mais aussi sur la forme en intégrant de nouvelles questions, proposées sous de nouveaux formats.

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Un changement d’organisation

Combien de candidats ont dû attendre plus de quarante-cinq jours avant de pouvoir se présenter à l’épreuve théorique du Code ? D’après les chiffres officiels  : plusieurs milliers en fonction de leurs départements de résidence. Aussi, revoir l’organisation des sessions d’examen est rapidement devenue une priorité. Grâce à la réforme, des sociétés privées peuvent demander un agrément pour accueillir les épreuves et ainsi permettre aux candidats aux différentes catégories du permis de conduire de passer à la pratique après avoir décroché leur code dans les plus brefs délais.

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De nouvelles questions

S’il faut toujours obtenir un score supérieur ou égal à 35 pour valider l’examen du Code, à présent les connaissances des candidats sont testées au travers d’une nouvelle banque composée de 1000 questions. Alors que précédemment, l’accent était principalement mis sur la signalisation et les règles de circulation, l'éco conduite, les nouvelles technologies installées sur les véhicules ou encore l’importance d’un comportement responsable de la part des usagers sont à présent abordées. Par ailleurs, les diapositives statiques laissent peu à peu la place à des questions vidéos, bien pour explicites pour aborder certaines situations complexes.

Des modalités d’examen plus simple

Alors que pendant de nombreuses années, l’inscription d’un candidat à une session d’examen du Code de la route était une démarche gratuite réalisée par l’auto-école, ce n’est désormais plus le cas. L’inscription à cet examen coûte désormais 30 euros par présentation, et elle peut également être réalisée par le candidat depuis le site internet d’un centre d’examen agréé. Cela lui permet de choisir une date de passage de l’examen du Code de la route en tenant compte de ses disponibilités. Enfin, grâce à la dernière réforme, il est possible pour les candidats ayant échoué de repasser rapidement leur examen de théorie générale en choisissant une nouvelle date pour passer l’épreuve.

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Derrière les nombreux changements liés à l’entrée en vigueur de la loi Macron, il existe bel et bien un objectif caché : réduire le nombre d’accidents de la route aux conséquences mortelles chez les 18-25 ans. En misant sur une formation plus tournée vers le partage de l’espace routier, le respect des autres usagers ainsi qu’en introduisant des questions dans l’air du temps, les autorités françaises souhaitent voir émerger une nouvelle génération de conducteurs, beaucoup plus respectueuse de la réglementation routière.