Conduire en état de somnolence

Lorsqu’il prend le volant, un usager est soumis à tout un ensemble d’astreintes qui peuvent nuire à ses capacités physiques, comme le fait de se retrouver sujet à des assoupissements alors qu’il est encore en train de conduire.
Les situations de ce genre étant extrêmement dangereuses, il est important de rappeler aux automobilistes, et notamment à ceux souhaitant obtenir le code de la route, quels sont les signes avant-coureurs de l’état de somnolence et comment l’éviter.

Qu’est-ce que l’état de somnolence

L’état de somnolence se traduit par un manque de sommeil entraînant une difficulté importante à rester éveillé. Si cet état de somnolence apparaît souvent durant les longs trajets, il peut également découler du mode de vie de l’usager.

En effet, des veilles prolongées, des dettes de sommeil ou encore la consommation d’alcool et de stupéfiants peuvent entraîner des états de fatigue importants, ce qui est dangereux lorsque des usagers sont devant leurs volants.

Des troubles chroniques du sommeil, comme l’apnée du sommeil, peuvent également aggraver l’état de fatigue du conducteur s’ils ne sont pas correctement traités.

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Quels sont les signes avant-coureurs ?

Lorsqu’un automobiliste est dans un état de fatigue avancé, son corps lui envoie différents signes d’alerte pour lui signifier qu’il ne va pas tarder à s’endormir. Parmi ces différents signes, il est possible de lister :

  • une certaine difficulté à se concentrer sur la route
  • des raideurs dans le dos et dans la nuque
  • un besoin constant de changer de position
  • un picotement au niveau des yeux
  • ses paupières se font lourdes et ses yeux ont tendance à se fermer
  • des fourmillements le long des jambes
  • des bâillements plus ou moins répétés

Pourquoi est-ce dangereux pour les usagers de s'endormir au volant ?

Si un usager en train de conduire est fatigué, il risque de s’endormir au volant. Un automobiliste conduisant en état de somnolence multiplie par 8 le risque de causer un dommage corporel à lui-même ou à d’autres usagers. En effet, lorsqu’il s’endort, un conducteur perd toutes ses capacités d’attention et peut laisser son véhicule entrer en collision avec les éléments de signalisation, les équipements de sécurité ou encore les autres usagers.

Collision entre deux automobiles en agglomération

Un accident mortel sur trois intervenant sur les autoroutes est dû à un cas d’endormissement d’un usager, la fatigue étant la première cause de mortalité sur les autoroutes. Pour éviter de représenter un danger pour le reste des usagers, les automobilistes doivent donc adopter certains bons réflexes dans leurs habitudes de conduite.

Quels réflexes adopter pour éviter la somnolence au volant ?

Il est inutile de chercher à lutter contre l’état de somnolence. Dès que celui-ci commence à se manifester, l’usager doit faire une pause et se reposer. Une simple sieste d’une durée de 20 minutes peut permettre à un usager de récupérer jusqu’à 50% de ses capacités physiques, et ainsi s’assurer d’éviter tout risque d’endormissement pour la suite de son trajet.

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Pour éviter tout risque d’assoupissement au volant, un automobiliste ne doit pas hésiter :

  • à partir bien reposé et sans avoir accumulé de dette de sommeil
  • à privilégier des plages horaires durant lesquelles les risques d’endormissement sont moindres. Les heures à risque se situent, de jour, entre 13h et 16h, et de nuit entre 2h et 5h
  • à manger un repas léger, équilibré et surtout ne comprenant pas de boissons alcoolisées
  • à faire attention aux effets secondaires de ses médicaments s’il suit un traitement
  • à respecter les limitations de vitesse ou à réduire sa vitesse de croisière. En effet, plus un usager roule vite et plus son cerveau devra traiter les informations rapidement, ce qui produit une fatigue supplémentaire
  • à suivre les recommandations de pauses, au moins un ¼ d’heure toutes les 2 heures, et plus si cela est nécessaire
  • à laisser le volant à un autre usager, si cela est possible, afin qu’il soit relayé dans sa conduite et qu’il puisse se reposer

En suivant toutes ces recommandations, un automobiliste devrait pouvoir réduire drastiquement son niveau de fatigue sur la route, et ainsi éviter de devenir un danger pour lui-même ou pour les autres usagers en se mettant à somnoler.

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