TL;DR:
- Disque A obligatoire pour tout jeune conducteur en permis probatoire: 3 ans, ou 2 ans après conduite accompagnée.
- Placez-le à l’arrière, bien visible côté gauche, sans masquer plaque, feux ni caméra, conforme au code de la route.
- En cas d’absence ou mauvais placement, amende 35 € (22 € minorée, 75 € majorée), aucun retrait de points.
- Prix du disque: 2–5 € autocollant, 4–7 € magnétique; en ligne, comparez avec les frais de livraison.
- Limites probatoires: 110/100/80 km/h; alcoolémie 0,2 g/L; sources officielles Service‑Public.fr et Sécurité routière pour l’information.

Le disque A est-il obligatoire pour un jeune conducteur ?
Qui doit apposer le disque A en permis probatoire ?
Le disque A doit être apposé par toute conductrice ou tout conducteur en période de permis probatoire. Vous êtes concerné si vous venez d’obtenir votre premier permis (B, A1, A2, etc.) : l’obligation s’applique pendant toute la durée du probatoire, soit 3 ans, ou 2 ans si vous avez suivi la conduite accompagnée. Elle s’applique aussi si vous avez dû repasser votre permis après une annulation ou une invalidation pour solde de points nul : la période probatoire repart alors à zéro et le disque A redevient obligatoire. Le macaron doit être fixé à l’arrière de chaque véhicule que vous conduisez dans la catégorie concernée, même s’il s’agit d’une voiture empruntée ou louée, et il doit rester parfaitement visible à chaque trajet. Dès que votre période probatoire est terminée (3 ans, ou 2 ans après conduite accompagnée), vous n’avez plus à afficher le A. En cas d’oubli ou de mauvaise visibilité, vous vous exposez à une contravention.
Combien de temps garder le disque A et quand le retirer ?
Vous devez conserver le disque A pendant toute votre période probatoire. Elle dure 3 ans après l’obtention du permis B si vous avez suivi la filière classique, et 2 ans si vous avez effectué la conduite accompagnée. Pendant cette période, l’autocollant doit être visible à l’arrière de chaque véhicule que vous conduisez. Vous pouvez le retirer dès le lendemain de la fin de votre période probatoire, c’est‑à‑dire à la date anniversaire qui marque son terme. Une perte de points ne prolonge pas cette obligation, mais si votre permis est annulé puis repassé, une nouvelle période probatoire s’ouvre et le disque A redevient obligatoire. Retirer le A trop tôt vous expose à une amende lors d’un contrôle. Pour éviter toute erreur, notez la date de fin dès l’obtention de votre permis et gardez le A jusqu’à cette échéance. Conservez-le propre et bien positionné pour rester conforme.
À quoi sert le disque A sur la route ?
Le disque A sert à signaler aux autres usagers et aux forces de l’ordre que vous conduisez avec un permis probatoire. En un coup d’œil, il invite les automobilistes qui vous suivent à garder leurs distances, à éviter les pressions inutiles et à anticiper des manœuvres parfois plus hésitantes, ce qui réduit les situations à risque. Il permet aussi de faire respecter les règles qui s’appliquent spécifiquement aux jeunes conducteurs, comme des limitations de vitesse abaissées, un seuil d’alcoolémie plus strict et un capital de points initial réduit. C’est donc un repère de sécurité et de pédagogie sur la route, pour vous et pour les autres. Pour être utile, il doit être apposé à l’arrière du véhicule, bien visible, sans être masqué par un accessoire. À défaut d’apposition, vous vous exposez à une contravention.
Où placer le disque A sur le véhicule pour respecter le code de la route ?
Quelle position exacte pour une visibilité optimale ?
Pour une visibilité optimale, apposez le disque A à l’arrière du véhicule, idéalement sur la partie gauche, à un endroit parfaitement dégagé du regard des usagers qui vous suivent. Sur une voiture avec lunette arrière claire, placez-le en bas à gauche de la vitre ou sur le hayon/pare-chocs gauche si vous utilisez un modèle magnétique. Si la vitre est teintée ou comporte des dégivrants/essuie-glaces susceptibles de masquer le disque, préférez la carrosserie (porte arrière ou pare-chocs) plutôt que l’intérieur de la vitre. Veillez à ne jamais couvrir la plaque d’immatriculation, les feux, la caméra de recul ou les capteurs, et évitez les zones courbes qui déforment la lecture. Sur un véhicule sans lunette arrière (utilitaire) ou avec hayon double, placez-le sur la porte arrière gauche. Pour un deux-roues, fixez-le sur l’arrière, côté gauche du garde-boue ou du support de plaque, bien perpendiculaire à la route. L’objectif: qu’il soit immédiatement lisible dans le champ direct du conducteur derrière vous, en toutes conditions.
Autocollant, magnétique, électrostatique : où et comment l’installer ?
Pour être en règle, le disque A doit être apposé à l’arrière du véhicule, bien visible par les usagers qui vous suivent, sans masquer la plaque, les feux ni la caméra. En version autocollante, placez-le à l’extérieur sur une surface plane et propre du hayon ou du pare-chocs arrière, plutôt côté gauche. Dégraissez, séchez puis marouflez du centre vers les bords pour éviter les bulles, et évitez les zones texturées ou proches de l’essuie‑glace. En version magnétique, il n’adhère que sur l’acier : testez l’aimant, nettoyez les deux surfaces, puis appliquez-le hors du balayage d’essuie‑glace; retirez-le de temps en temps pour éviter traces et micro‑rayures, et méfiez-vous des hayons en aluminium ou en plastique. En version électrostatique, posez-le à l’intérieur de la lunette arrière sur un verre parfaitement nettoyé (légèrement humidifié si besoin), chassez l’air avec une carte, et vérifiez qu’il reste lisible à travers d’éventuelles vitres teintées. Dans tous les cas, privilégiez le bas-gauche de l’arrière du véhicule et la stabilité de la fixation.
Sur moto, scooter ou voiture : y a-t-il des différences de placement ?
Voiture, moto ou scooter, la règle ne change pas : le disque A doit être apposé à l’arrière et rester parfaitement lisible par les conducteurs qui vous suivent. Sur une voiture, placez‑le sur la lunette arrière, plutôt côté gauche, ou sur la carrosserie si la vitre est teintée ou si l’essuie‑glace le masque. Sur un deux‑roues, fixez‑le sur un support rigide à l’arrière comme le garde‑boue, le support de plaque ou un top‑case. Ne le collez jamais sur la plaque d’immatriculation et ne masquez ni feux, ni catadioptres, ni clignotants. Si votre top‑case est amovible, préférez un emplacement permanent pour éviter de rouler sans A par inadvertance. Dans tous les cas, nettoyez la surface, posez le disque bien droit et vérifiez sa tenue dans le temps. Un marquage conforme, visible et durable vous permet de respecter le code de la route et d’éviter une verbalisation.
Hayon en plastique, carrosserie aluminium, vitres teintées : quelles solutions ?
Le disque A doit rester clairement visible depuis l’arrière du véhicule. Si votre hayon est en plastique ou si la carrosserie est en aluminium, un modèle magnétique ne tiendra pas. Optez alors pour un autocollant extérieur ou un support rigide à ventouses à poser sur la lunette arrière, après avoir nettoyé et dégraissé la surface pour assurer une bonne fixation. Avec des vitres teintées ou athermiques, évitez la pose à l’intérieur qui diminue la lisibilité et préférez un adhésif extérieur résistant aux intempéries, posé sur la lunette arrière ou sur une zone plane de la partie arrière de la carrosserie. Placez le A à une hauteur bien visible, sans masquer la plaque, les feux ou la caméra, et vérifiez régulièrement l’adhérence des ventouses ou de l’adhésif. Les modèles électrostatiques n’adhèrent qu’au verre et peuvent se décoller par temps froid ou si la vitre est traitée, remplacez-les alors par un adhésif extérieur ou un modèle à ventouses.
Quelles sanctions si je conduis sans disque A ou mal positionné ?
Amende, points et assurance en permis probatoire : que risque le conducteur ?
Conduire sans le disque A, ou avec un A mal positionné ou peu visible, expose un jeune conducteur à une contravention de 2e classe. L’amende forfaitaire est de 35 €, minorée à 22 € si vous payez rapidement, majorée à 75 € en cas de retard. Cette infraction n’entraîne pas de retrait de points, ce qui est important en permis probatoire où vous débutez avec 6 points, mais elle peut s’ajouter à d’autres manquements plus graves qui, eux, retirent des points. Côté assurance, l’absence de A n’entraîne pas de malus automatique et n’annule pas votre garantie de responsabilité civile, l’indemnisation dépend avant tout de votre part de responsabilité dans un accident. En revanche, l’agent qui vous contrôle peut relever le non‑respect d’une obligation légale, d’où l’intérêt de vérifier que votre A est bien conforme et placé à l’arrière, visible en toutes circonstances. Pour rouler sereinement, gardez votre disque A en place pendant toute la durée du permis probatoire.
Contrôle routier : quelles preuves et comment contester ?
Lors d’un contrôle, l’agent vérifie la présence et la visibilité réglementaire du disque A. L’absence, un format non conforme ou un placement qui le rend peu visible peuvent être verbalisés. Les forces de l’ordre consignent l’infraction dans un procès-verbal. Des photos peuvent être prises mais ne sont pas obligatoires, le procès-verbal d’un agent assermenté fait foi jusqu’à preuve contraire. Pour contester, apportez des éléments concrets : photos horodatées du jour des faits montrant l’arrière du véhicule et un disque A aux bonnes dimensions, correctement apposé. Ajoutez si possible une attestation écrite d’un témoin avec copie de sa pièce d’identité, ainsi qu’une preuve d’achat ou un document de pose antérieur au contrôle. Déposez votre contestation sur le site de l’ANTAI dans le délai indiqué sur l’avis, en exposant les faits et en joignant toutes les pièces. Sans preuves matérielles, la contestation a peu de chances d’aboutir ; vérifiez donc que votre disque A est conforme, solidement fixé et toujours bien visible.
Quels sont les types de disque A et comment choisir ?
Autocollant ou magnétique : que vaut chaque solution ?
Pour afficher le disque A, deux solutions existent et les deux sont valables si le modèle est homologué et bien visible à l’arrière. L’autocollant est la voie la plus simple et la moins chère. Il tient par tous les temps et adhère sur la plupart des supports, mais il peut laisser des traces de colle et se retirer difficilement, surtout après plusieurs mois. Il convient bien si vous utilisez toujours le même véhicule et que vous cherchez une solution durable. Le disque magnétique se pose et se retire en quelques secondes. Il est idéal si vous partagez la voiture avec un conducteur confirmé ou si vous changez souvent de véhicule. En revanche, il n’adhère que sur une tôle acier parfaitement plane et propre, pas sur les hayons en aluminium ou en plastique ni sur la vitre. Il peut aussi se décrocher en cas de surface sale, de pluie soutenue ou en station de lavage. Choisissez selon votre usage et vérifiez l’homologation et la bonne visibilité du disque.
Modèles électrostatiques : pour quels usages ?
Les modèles électrostatiques se fixent par simple effet de statique sur la vitre arrière, sans colle ni aimant. Ils conviennent particulièrement si vous alternez entre plusieurs véhicules (voiture familiale, location, auto-partage) ou si vous souhaitez un affichage propre et réversible, sans trace sur la carrosserie ni sur la vitre. Placé à l’intérieur de la lunette arrière, le disque est protégé des intempéries, se retire et se repositionne en quelques secondes. Pour une tenue optimale, nettoyez et séchez la surface avant la pose, appliquez en chassant les bulles d’air et vérifiez ponctuellement l’adhérence lors de fortes chaleurs ou par temps très froid. Ce format est pertinent si le vitrage arrière n’est pas trop teinté et que le A reste parfaitement lisible de l’extérieur, condition indispensable pour être en règle. Si la visibilité est réduite (vitre très sombre, grille, accessoires), préférez un modèle adhésif extérieur ou une alternative mieux adaptée. En bref, l’électrostatique est la solution la plus flexible et la plus propre au quotidien.
Critères de choix : adhérence, résistance météo, réutilisation
Pour bien choisir votre disque A, commencez par le mode d’adhérence. Un modèle autocollant offre une tenue ferme à long terme, mais peut laisser des traces au retrait; il convient si vous n’envisagez pas de l’enlever souvent. Les versions magnétiques sont réutilisables et rapides à poser, mais ne tiennent que sur une carrosserie en acier: elles n’adhèrent pas sur les hayons en aluminium ou en plastique. Les disques électrostatiques se posent à l’intérieur sur la lunette arrière, sans colle ni résidus, à condition que la vitre soit propre, sèche et plane. Vérifiez ensuite la résistance météo: privilégiez des matériaux annoncés anti-UV, étanches et supportant des écarts de température, avec des bords bien laminés pour éviter le décollement sous la pluie ou le soleil. Enfin, si vous changez de véhicule ou stationnez en voirie, la réutilisation est clé: choisissez un support magnétique ou électrostatique facile à repositionner, et gardez une pochette pour le protéger hors usage; nettoyez toujours la surface avant chaque pose pour garantir la tenue.
Combien coûte un disque A et où trouver le meilleur prix ?
Prix moyen en magasin, en ligne et en auto-écoles
En règle générale, comptez entre 2 € et 5 € pour un disque A autocollant acheté en magasin (grandes surfaces, centres auto, stations-service). Les versions magnétiques ou repositionnables sont un peu plus chères, souvent autour de 4 € à 7 € selon la qualité et la finition. En ligne, l’autocollant basique se trouve fréquemment entre 1,50 € et 4 €, mais les frais de livraison peuvent faire grimper le total : comparez toujours le prix unitaire et le coût d’envoi, et regardez les lots ou packs « jeune conducteur » qui peuvent être intéressants. Côté auto-écoles, beaucoup l’incluent à l’inscription ou dans un pack de démarrage ; lorsqu’il est vendu séparément, il se situe généralement entre 3 € et 5 €. Pour faire le bon choix, privilégiez un modèle conforme et lisible, et adaptez le support à votre véhicule (un disque magnétique n’adhère pas sur un hayon en plastique). L’option la plus économique reste souvent l’autocollant acheté en magasin ou en ligne, hors frais de port.
Pack kit jeune conducteur : quel contenu vérifier avant d’acheter ?
Avant d’acheter un pack jeune conducteur, vérifiez d’abord tout ce qui concerne le disque A. Le kit doit inclure au moins un macaron conforme et bien visible, idéalement de 15 cm de diamètre, avec un A rouge sur fond blanc. Choisissez un mode de fixation adapté à votre carrosserie: adhésif repositionnable avec lingette de dégraissage fournie pour une pose propre, ou magnétique si votre hayon est en acier. Privilégiez un modèle homologué, résistant aux intempéries et aux UV, qui se retire sans laisser de traces, et la présence d’une notice claire pour le placement.
Regardez ensuite les indispensables souvent ajoutés: gilet haute visibilité et triangle de présignalisation, obligatoires à bord, une pochette pour la carte verte et le constat amiable, un disque de stationnement et, si possible, un mémo des limitations de vitesse applicables aux jeunes conducteurs. Si un éthylotest est fourni, contrôlez la date de péremption.
Enfin, comparez le prix au détail: un kit avec deux macarons A et des accessoires de qualité coûte parfois un peu plus, mais évite des achats séparés et vous met en règle dès la réception.
Faut-il payer plus pour un modèle magnétique ?
Un disque A magnétique coûte généralement un peu plus cher qu’un modèle autocollant, mais cet écart de prix se justifie si vous devez l’enlever et le remettre souvent. Le magnétique est réutilisable, ne laisse pas de traces sur la carrosserie et se repositionne en quelques secondes, ce qui est pratique si vous partagez le véhicule, si vous roulez de temps en temps avec une voiture de location ou si vous prévoyez de le retirer une fois la période probatoire terminée. Assurez-vous simplement que la zone arrière de votre voiture est bien métallique et propre, sans reliefs marqués, pour garantir une bonne tenue. Si vous gardez le disque en place en permanence, un autocollant basique et moins cher fera très bien l’affaire. Dans tous les cas, choisissez un modèle qui respecte les dimensions et la visibilité réglementaires, vous serez en règle sans surpayer, puis comparez les prix en ligne ou en centre auto pour trouver l’option la plus économique selon votre usage.
Comment poser et retirer un disque A sans abîmer la carrosserie ?
Préparer la surface et éviter les bulles à la pose
Avant de coller le disque A, choisissez une zone lisse et bien visible à l’arrière, à l’ombre et hors des essuie-glaces. Lavez à l’eau tiède savonneuse, rincez puis séchez avec une microfibre. Dégraissez ensuite avec un peu d’alcool isopropylique sur un chiffon. Évitez les solvants agressifs qui marquent la peinture. Travaillez entre 15 et 25 °C, carrosserie froide et parfaitement sèche. Faites un essai de positionnement et placez deux petits repères au ruban de masquage pour rester droit. Décollez quelques centimètres du film, appliquez du centre vers les bords en chassant l’air avec une carte plastique entourée d’un chiffon, puis poursuivez progressivement. Sur une vitre, la méthode humide facilite l’absence de bulles. Vaporisez un voile d’eau avec une goutte de liquide vaisselle, positionnez, marouflez pour expulser l’eau et laissez sécher sans actionner l’essuie‑glace. Si une bulle persiste, piquez-la délicatement avec une aiguille et lissez. Limitez les repositionnements pour préserver l’adhérence. Pour éviter toute colle sur la carrosserie, préférez un disque aimanté sur tôle ou électrostatique sur vitre.
Retirer un autocollant proprement sans traces
Pour retirer un autocollant proprement sans traces, commencez par ramollir la colle avec un sèche‑cheveux en mode tiède, à environ 15 à 20 cm, en mouvements lents pendant 30 à 60 secondes. Décollez un bord avec une carte en plastique souple ou glissez du fil dentaire sous l’autocollant et sciez doucement pour l’ôter sans tirer brusquement. Évitez toute lame métallique pour ne pas rayer la peinture ou les vitres. S’il reste des résidus, appliquez un peu de dissolvant spécial adhésifs pour carrosserie ou un dégraissant à base d’agrumes sur un chiffon microfibre, laissez agir quelques secondes, puis essuyez. L’alcool isopropylique peut aussi fonctionner sur les vitres. Sur la lunette arrière, prenez garde aux lignes de dégivrage et ne grattez pas. Rincez à l’eau claire, séchez, puis protégez la zone avec une cire rapide. Travaillez sur surface propre, à l’ombre, froide au toucher, et testez tout produit sur une petite zone. Évitez l’acétone et les solvants forts qui ternissent les vernis.
Aimant qui ne tient pas : quelles alternatives ?
Si votre disque A magnétique ne tient pas (hayon en aluminium, surface courbe ou vernis ciré), privilégiez des solutions sur vitrage pour préserver la peinture. L’alternative la plus simple est le modèle électrostatique à poser à l’intérieur de la lunette arrière : il se fixe sans colle ni aimant et se retire sans trace. Nettoyez et dégraissez la vitre, séchez, puis lissez du centre vers les bords. Vous pouvez aussi opter pour une plaque rigide avec ventouses, à placer côté intérieur : humidifiez légèrement les ventouses, pressez fermement, et tirez sur les languettes pour le retrait. Autre option, un autocollant repositionnable à faible adhérence. Placez-le de préférence sur la vitre, pas sur la carrosserie. Pour le décoller, faites-le à température ambiante; en cas de résistance, tiédissez légèrement avec un sèche‑cheveux et retirez doucement. Éliminez les éventuels résidus avec une microfibre et un nettoyant vitres. Vérifiez toujours que le A est bien visible de l’extérieur, sans masquer la plaque ni les feux. Évitez les surfaces granuleuses ou trop bombées.
Questions particulières selon le véhicule et l’usage
Véhicule de location ou d’entreprise : dois-je apposer mon disque ?
Oui. Si vous êtes en période probatoire, vous devez afficher le disque A même au volant d’un véhicule de location ou d’entreprise. L’obligation suit le conducteur, pas le véhicule. Les agences et employeurs ne fournissent pas toujours le macaron : pensez à garder un modèle amovible (magnétique ou électrostatique) dans votre sac ou boîte à gants. Placez-le à l’arrière du véhicule, bien visible, sans masquer la plaque ni les feux. Sur une voiture partagée, mettez-le uniquement lorsque vous conduisez et retirez-le ensuite pour ne pas induire les autres conducteurs en erreur et éviter d’abîmer la carrosserie. En cas d’oubli, vous risquez une verbalisation (contravention de 2e classe, amende forfaitaire de 35 €). Pour un utilitaire ou un véhicule avec hayon vitré, privilégiez un disque intérieur électrostatique ; pour un hayon tôlé, optez pour un modèle magnétique. Enfin, vérifiez les règles internes de l’entreprise ou du loueur sur les accessoires autorisés, tout en respectant la réglementation routière qui, elle, reste prioritaire.
Puis-je utiliser le même disque A pour ma moto et ma voiture ?
Vous conduisez une voiture et une moto en tant que jeune conducteur : dans les deux cas, l’affichage du « A » est obligatoire. Peut-on utiliser le même disque ? Oui, uniquement si le support est amovible et qu’il respecte le format et l’emplacement exigés sur chaque véhicule. Sur une voiture, placez le disque à l’arrière, bien visible, sans masquer la plaque ni les feux, éventuellement sur la lunette arrière si la visibilité n’est pas altérée. Sur une moto, fixez un « A » prévu pour deux-roues, à l’arrière, solidement maintenu (adhésif ou support rigide), sans jamais le coller sur la plaque d’immatriculation. Les formats pouvant différer entre auto et moto, un disque conçu pour la voiture n’est pas toujours compatible sur un deux-roues. Pour éviter l’oubli et rester conforme, le plus simple est d’avoir un « A » dédié à chaque véhicule. En cas d’absence, de « A » mal placé, illisible ou non conforme, vous vous exposez à une amende forfaitaire de 35 €.
Conduite à l’étranger : le disque A français est-il reconnu ?
À l’étranger, le disque A est une obligation française liée au statut de jeune conducteur ; ce macaron n’est ni harmonisé ni officiellement requis par la plupart des pays. Si vous circulez temporairement hors de France avec un véhicule immatriculé en France, vous pouvez le laisser en place : il ne pose aucun problème et peut signaler aux autres usagers que vous débutez. En revanche, les forces de l’ordre étrangères ne l’exigent généralement pas et n’y rattachent pas de règles spécifiques. Votre priorité reste de respecter le droit local : limitations de vitesse, alcoolémie, équipements obligatoires, vignettes ou péages. Les limitations réduites applicables aux jeunes conducteurs en France ne s’appliquent pas automatiquement à l’étranger, sauf si le pays visité prévoit lui-même des règles pour conducteurs novices. Avant de partir, consultez le site de l’ambassade, de l’autorité routière locale ou d’un club automobile pour vérifier l’existence d’un marquage novice ou d’équipements particuliers. Si vous louez un véhicule sur place, l’autocollant A n’est ni fourni ni attendu. Retenez que garder le disque A est toléré ; l’essentiel est d’adopter une conduite prudente et conforme aux lois locales.
Jeune conducteur : quelles autres obligations du code de la route à connaître ?
Limitations de vitesse spécifiques en période probatoire
En période probatoire, vos vitesses maximales sont abaissées par rapport aux autres conducteurs. Vous devez respecter 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central, et 80 km/h sur les autres routes hors agglomération. En agglomération, la limite reste 50 km/h, sauf indication contraire. Ces plafonds s’appliquent pendant toute la durée du permis probatoire (3 ans, ou 2 ans après conduite accompagnée). Même lorsque certains départements réautorisent 90 km/h sur certaines portions, votre limite demeure 80 km/h. Les panneaux de limitation, permanents ou temporaires (travaux, danger, environnement), priment toujours s’ils indiquent une vitesse inférieure. En cas de dépassement, vous encourez une amende et un retrait de points sur un capital initial de 6 points, avec un risque réel de remise en cause de votre permis en cas d’excès important. Pour rouler serein, gardez des marges de sécurité et n’hésitez pas à utiliser le limiteur ou le régulateur de vitesse.
Taux d’alcool et points du permis : quelles règles ?
En période probatoire, la limite d’alcoolémie est quasi nulle : 0,2 g/L de sang, soit 0,10 mg/L d’air expiré. Le moindre verre peut vous faire dépasser ce seuil. Au‑delà de 0,2 g/L et jusqu’à 0,8 g/L, vous encourez une amende forfaitaire de 135 €, l’immobilisation possible du véhicule, une suspension du permis pouvant être prononcée, et surtout le retrait de 6 points. Or votre permis probatoire débute avec 6 points : les perdre d’un coup entraîne l’invalidation pour solde nul et vous impose de repasser les épreuves du permis. À partir de 0,8 g/L, l’alcoolémie constitue un délit avec des peines aggravées : 6 points en moins, forte amende, suspension voire annulation du permis, immobilisation ou confiscation du véhicule, et des peines complémentaires possibles. Pour rester en règle et protéger tout le monde, adoptez la règle du zéro alcool au volant, prévoyez un conducteur désigné et, en cas de doute, utilisez un éthylotest avant de prendre la route.
Équipements et accessoires recommandés pour jeunes conducteurs
En complément du disque A, assurez-vous de disposer des équipements de sécurité obligatoires : un gilet haute visibilité accessible depuis l’habitacle et un triangle de présignalisation, utiles en cas d’arrêt d’urgence. Ajoutez des essentiels recommandés pour prévenir les imprévus : trousse de premiers secours, lampe torche, gants, grattoir, couverture légère, câbles de démarrage, bombe anti-crevaison ou kit de réparation, ainsi qu’un manomètre pour contrôler la pression des pneus. Installez un support smartphone homologué et gardez un chargeur à bord afin d’utiliser le GPS sans tenir le téléphone. Privilégiez des applications d’aide à la conduite conformes à la réglementation, avec rappel des vitesses et indication de zones de danger, et évitez tout dispositif de détection de radars. Un éthylotest jetable peut vous aider à vérifier votre alcoolémie avant de reprendre la route. Pensez aussi aux chaînes ou chaussettes neige dans les zones concernées, au constat amiable au format papier ou via l’e-constat, ainsi qu’à une copie des papiers du véhicule. Ces accessoires simples renforcent votre sécurité et limitent les situations à risque.
Où trouver une information officielle et à jour sur le disque A ?
Sites officiels à consulter : Service-Public.fr et Sécurité routière
Pour des informations officielles et à jour sur le disque A, référez-vous en priorité à Service‑Public.fr, le site de l’administration française, et à la Sécurité routière, rattachée au ministère de l’Intérieur. Vous y trouverez l’essentiel pour conduire en règle : obligation d’apposer le disque A, dimensions et format conformes, emplacement recommandé à l’arrière, durée pendant laquelle il doit être affiché après l’obtention du permis, ainsi que les sanctions en cas d’absence ou de mauvais positionnement. Ces pages détaillent aussi les cas particuliers comme le disque magnétique ou adhésif, l’usage sur un véhicule de location ou sur un deux‑roues, avec des renvois vers les articles du Code de la route et les textes récents. Vérifiez toujours la date de mise à jour en haut de page pour vous assurer que la règle est actuelle, puis conservez le lien en favori. En cas de doute, croisez les deux sources : Service‑Public.fr synthétise la règle, la Sécurité routière précise la prévention et l’application sur le terrain.
Comment vérifier une référence du code avant d’acheter ?
Avant d’acheter un disque A, vérifiez toujours la « référence du code » mise en avant par le vendeur. Repérez l’intitulé exact cité sur la fiche produit (article du code de la route ou arrêté) puis copiez-collez cette référence sur legifrance.gouv.fr pour retrouver le texte officiel. Assurez-vous que la version est « en vigueur » et regardez la date de la dernière mise à jour ; elle doit être cohérente avec ce que revendique le produit. Pour croiser l’information, consultez la page Service‑Public relative au signe A des conducteurs en permis probatoire : vous y confirmez les exigences actuelles de forme, de visibilité et d’emplacement. Si la fiche ne donne aucune référence claire, si elle pointe vers un site non officiel, ou si les mentions paraissent obsolètes, passez votre chemin ou demandez la référence précise au vendeur. Privilégiez les produits qui indiquent explicitement leur conformité à la réglementation en vigueur et, idéalement, qui renvoient vers un texte officiel. Sur les marketplaces, vérifiez aussi la date de mise à jour de la fiche et les avis récents mentionnant la conformité.
Que faire en cas de suspension de permis en période probatoire ?
En période probatoire, une suspension de permis vous impose d’arrêter immédiatement de conduire et de respecter à la lettre la décision notifiée (durée, périmètre, éventuelles obligations). Remettez votre permis si les forces de l’ordre ou la préfecture le demandent, puis consultez votre solde de points sur Télépoints pour vérifier l’impact de l’infraction. Si vous avez perdu 3 points ou plus pendant la probatoire, un stage de sensibilisation à la sécurité routière est généralement obligatoire et permet de récupérer jusqu’à 4 points. Selon le motif et la durée de la suspension, une visite médicale et, parfois, un test psychotechnique peuvent être requis avant la restitution; renseignez-vous auprès de la préfecture ou sur Service-Public.fr pour connaître la procédure et les délais. À la reprise de la conduite, continuez d’apposer le disque A jusqu’à la fin de votre période probatoire, qui n’est en principe pas remise à zéro par une suspension (elle repart de zéro uniquement en cas d’annulation ou d’invalidation). Informez aussi votre assureur si votre contrat l’exige.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le disque A jeune conducteur ?
Le disque A est un macaron obligatoire indiquant un permis probatoire. Il doit être apposé à l’arrière, bien visible, durant 3 ans (ou 2 ans après conduite accompagnée). Après annulation/invalidation et nouveau permis, une nouvelle période probatoire impose de nouveau le A.
Combien de temps doit-on conserver le disque A ?
Pendant toute la période probatoire: 3 ans en filière classique, 2 ans après conduite accompagnée. Retirez-le à la date anniversaire de fin. Une perte de points ne prolonge pas l’obligation; en cas d’annulation puis nouveau permis, elle recommence.
Où placer le disque A sur la voiture ?
À l’arrière, plutôt en bas à gauche. Sur lunette arrière si lisible; sinon sur hayon/pare-chocs, sans masquer plaque, feux ou caméra. Évitez les zones courbes et l’essuie‑glace. Utilitaire: porte arrière gauche. Deux‑roues: arrière, côté gauche, support rigide.
Autocollant, magnétique ou électrostatique : que choisir ?
Autocollant: économique, durable, peut laisser des traces. Magnétique: réutilisable, rapide, n’adhère que sur acier propre et plat. Électrostatique: sur vitre intérieure propre, lisible à travers le vitrage. Choisissez selon votre carrosserie, l’usage et la visibilité.
Quels sont les risques de conduire sans disque A ?
Contravention de 2e classe: 35 € (22 € minorée, 75 € majorée). Pas de retrait de points. Côté assurance, pas de malus automatique, mais vous ne respectez pas une obligation légale. Mieux vaut l’apposer correctement.
Puis-je utiliser le même disque A pour ma moto et ma voiture ?
Oui s’il est amovible et conforme à chaque véhicule. Sur moto, jamais sur la plaque d’immatriculation; fixez-le à l’arrière sur support rigide. Les formats pouvant différer, avoir un disque dédié par véhicule évite l’oubli.
Le disque A est-il requis à l’étranger ?
C’est une obligation française. À l’étranger, il est toléré mais généralement non exigé, sans règles spécifiques associées. Priorité: respecter le droit local (vitesses, alcoolémie, équipements). En location sur place, le A n’est ni fourni ni attendu.
Existe-t-il un outil pour bien installer le disque A ?
Oui. Ornikar propose une check‑list imprimable pour choisir le bon support, préparer la surface, positionner et vérifier la visibilité du A avant départ. Elle aide à éviter erreurs d’emplacement et verbalisation.
Le contenu dans cet article présente uniquement un caractère informatif et n’engage pas contractuellement Ornikar (à savoir les entités Marianne Formation SAS et Ornikar Assurances). Cette dernière décline toute responsabilité sur les décisions et conséquences qui pourraient en découler.












