Conducteur appuyant sur l'écran de bord de son véhicule.

Les constructeurs vont proposer de moins en moins d’options sur leurs voitures

La norme WLTP, anciennement NEDC, calcule le rejet de CO2 des équipements des véhicules. Ces derniers risquent de devenir plus rares sous peine de pénaliser leurs constructeurs de plusieurs milliers d’euros d’amende s'ils ne respectent pas les quotas. Mise en place en 2018, elle a été revue en 2021 afin de ne pas autoriser plus de 132 g/km de CO2 sous peine de payer une taxe débutant à 50 euros. En 2020, elle spécifiait qu’il ne fallait pas dépasser 138 g/km. Une réduction a donc été appliquée entre 2020 et 2021 afin de réduire au maximum les émissions polluantes. 

Les options des véhicules consomment beaucoup de CO2

Vous rêviez d’un nouveau modèle équipé de tout un tas d’options les plus clinquantes les unes que les autres ? Il va très vite falloir renoncer à ce souhait, car les options des voitures sont amenées à être grandement réduites. Plus une voiture est équipée, plus elle consomme de CO2 et plus le malus écologique à payer sera important. Par exemple, un toit ouvrant fait grimper de 2 grammes les émissions de CO2, et cela peut coûter très cher à l’acheteur ainsi qu’au constructeur. De plus, l’aérodynamique se retrouve souvent entravé par les équipements dont le poids alourdit de manière conséquente le véhicule. Avec les nouvelles normes et objectifs environnementaux, les constructeurs automobiles sont obligés de créer des véhicules performants et peu polluants